Autres films sur ce thème
Isla Blanca

Jeanne Leblanc
Mathilde (24 ans), qui est en fugue depuis 8 ans, revient dans la ville de son enfance après des années d’absence inexpliquée. Le retour n’est jamais facile, surtout qu’elle sait que sa mère est gravement malade et sur le point de mourir. Mais pour pouvoir dire adieu, il faut d’abord recoller les pots cassés. Le temps d’une journée, Mathilde sera confrontée à ses décisions d’adolescentes et aux conséquences qu’elle a eues sur sa famille.
Itchombi
Gentille Assih Menguizani
Dans un village du Kéran au Togo, se déroule l’Itchombi, rituel de circoncision réunissant l’ensemble de l’ethnie des Solla. L’Itchombi désigne à la fois les couteaux, les jeunes hommes et le rituel. Déou et sa famille se préparent à cette cérémonie en voulant respecter scrupuleusement les traditions. Toutefois, cette année, ils veulent que des mesures sanitaires soient prises pour éviter une contamination éventuelle de MST ou du VIH. Ce débat vient traverser toute la communauté en ébullition pour la fête.
Ithaque
Phyllis Katrapani
Ithaque, une allégorie sur le voyage inspirée du poème Ithaque de Constantin Cavafy. Ce poème dit en voix-off, évoque le retour d’Ulysse vers son île natale. Un homme fait un long voyage en train. Les paysages défilent ainsi que différentes images de sa vie, sans chronologie. Rêve et réalité se confondent, le voyage d’Ulysse et son propre voyage physique et intérieur.
J.U.I.C.E. : Join Us in Creating Excitement!

Isabelle Lavigne
Jour après jour, trois colporteurs arpentent les rues de la ville pour vendre des cartes à rabais. Ils sacrifient loisirs et amis dans l’espoir de gravir les échelons de l’entreprise et de goûter enfin au succès, à la fortune et à la liberté. Rêve ou illusion?
J’accuse: la mode

Marie Brodeur
Inspiré du manifeste d’Émile Zola, J’accuse, est un manifeste du temps actuel. Cette œuvre fait partie d’une collection produit par PRIM pour le 100ème anniversaire du pamphlet de Zola.
J’ai comme reculé, on dirait
Sophie Bédard Marcotte
Tourné entre Montréal et Berlin, vacillant entre portrait intimiste et autoportrait impressionniste, J’ai comme reculé, on dirait capture le quotidien de Renée, Danielle et Sophie avec une esthétique crue et immédiate et un humour empreint d’auto-dérision.
J’aime les filles

Diane Obomsawin
Charlotte, Mathilde, Marie et Diane racontent avec franchise et candeur leurs premières histoires d’amour. Du coup de foudre à sens unique à l’attirance mutuelle, pour chacune d’entre elles, le moment de l’éveil sexuel a rejoint une prise de conscience identitaire : la découverte du désir homosexuel.
J’aime, j’aime pas
Sylvie Groulx
Être mère à 17 ans, c’est signer un contrat exclusif avec la réalité. Pour Winnifred qui doit élever seule son enfant, la réalité est le désert où son amoureux Bruno s’est enfui avec la moitié de ses rêves. Se refusant au piège de la routine, elle accepte la proposition de Thomas qui l’invite à devenir l’actrice principale de sa prochaine vidéo. Une relation intense et passionnée se dessine, imprimant son rythme à ce tournage où réalité et fiction se confondent. Winnifred pourra-t-elle se résoudre à aimer un autre homme que le père de son enfant?
J’aimerais remercier mon corps

Catherine Dulude
Rosalie cherche à établir une relation plus positive avec son corps. Dans la trentaine et vivant avec un handicap dû à une dystrophie musculaire, elle aspire désormais à voir son corps sous un angle plus sain et bienveillant. C’est dans cette optique qu’elle a choisi de participer à une séance photo avec Teri Hofford, une photographe de Winnipeg spécialisée dans la photographie d’empowerment et de boudoir. Ensemble, Rosalie et Teri explorent des enjeux liés à la représentation des femmes dans les médias, à la grossophobie, à la sexualité, à la sensualité et au handicap.
J’me marie, j’me marie pas

Mireille Dansereau
Un documentaire permettant d’aller à la rencontre des femmes. Parmi les thèmes évoqués il y avait le mariage, avoir ou ne pas avoir d’enfant, comme si la création et l’enfant n’étaient pas compatibles. Questionnement sur l’amour et les entraves face à la création. Dans le film trois des quatre femmes sont contre le mariage et affirment que ce n’est pas nécessaire.
J’suis pas raciste, j’ai un ami noir
Sara Ben-Saud
De jeunes personnes de couleur ayant évolué dans des cercles majoritairement blancs dévoilent leur réalité. Ils incarnent cette figure mythique de l’imaginaire collectif : « l’ami noir ». Leurs portraits s’entremêlent et se font écho, en explorant le thème des standards de beauté et des rencontres amoureuses. C’est un projet de guérison par la parole, de démystification d’une figure de l’ombre.
J’viendrai t’chercher

Sophie Dupuis
Manu habite un centre jeunesse. Pendant sa fin de semaine de sortie, sa mère le laisse chez son père. Et comme à chaque fois, Manu est témoin des abus que son père fait subir à son jeune frère. Son désespoir le pousse à demander à sa mère de le sortir de cette situation.
J’y suis, j’y reste
Lisette Marcotte
La série J´y suis, j´y reste présente certains des plus beaux coins de pays du Québec. Chacun des 13 épisodes fait découvrir un lieu qui se distingue par sa beauté exceptionnelle, par son histoire et par les gens qui l’habitent et qui l’aiment.
J’ai la mémoire qui tourne
Guylaine Maroist
Des années 20 jusqu’aux années 80, des milliers de papas québécois, caméra super 8 ou 16 mm en main, ont capté les moments les plus heureux du quotidien de leur petite famille. Ce que personne d’autre n’a fait, ni anthropologues, ni cinéastes de fiction, ni documentaristes chevronnés de l’ONF. Les papas du Québec ont filmé sans le savoir notre autobiographie collective. Le film de famille est donc témoin de nos vies sur près d’un siècle. Témoin de notre histoire, celle des grands évènements, mais surtout celle des petits jours. Témoin de notre histoire intime. Témoin de notre enfance, de celles de nos parents et de nos grands-parents. Témoin de notre quotidien, avec ses mille-et-un détails, jour après jour, décennie après décennie. Témoin des liens qui nous unissent, parents, amis ; spectateur des rapports qu’on entretient avec le monde. La première série J’ai la mémoire qui tourne montrait les rituels entourant les quatre saisons. Ceux qui sont immuables comme ceux qui ont disparu. La seconde série témoignera de l’évolution spectaculaire vécue par les Québécois au vingtième siècle à travers quatre thèmes…
J’ai tout compris

Sylvie Laliberté
Un vidéo clip très simple : la chanteuse sautille d’une image à l’autre et fait du lip-sync de qualité sur une vraie chanson d’amour remplie d’amour. Le tout est parfaitement synchronisé. C’est un clip sans belles filles et beaux gars derrière la chanteuse.
J’suis toute mêlée!
Annie Deniel
Paris-Montréal. Montréal-Paris. Deux portraits croisés de femmes en quête de liberté ayant à faire face à une réelle adaptation même si elles ont choisi d’immigrer dans des pays « cousins ». À travers leur cheminement, la réalisatrice s’interroge. A-t-on vraiment conscience, lorsque l’on part s’installer ailleurs, des renoncements et des remises en question que cela implique? La quête identitaire n’est pas un parcours sans peine. Il peut falloir des années pour assumer notre choix et le faire accepter par nos proches.
Jack and Ella
Brenda Keesal
Un homme noir et une femme juive entrent en collision. Avec l’aide d’un décorateur excentrique, ils emménagent dans une maison de rêve de banlieue où se déroulent leurs drames personnels. Non seulement ils sont confrontés à leur passés troubles, mais ils deviennent le centre d’intérêt de leurs nouveaux voisins aux vies amoureuses frustrées. L’hystérie réprimée, l’alcool et une fête qui se termine aux petites heures du matin poussent chacun d’eux à un point culminant de vérité, d’espoir et de libération. Un film d’action émouvant, Jack & Ella combine questions sociales, raciales et historiques avec une histoire d’amour tendre et des personnages psycho-comiques dans une fable urbaine et vivante de tous les temps.
Jacques
Lysandre Leduc-Boudreau
Jacques Duhoux, pionnier des expéditions nordiques québécoises, vit en autonomie au pied des monts Groulx. À 85 ans, il persiste à vivre en marge du monde, malgré un déclin inéluctable.
Jacques Languirand : l’homme insolite
Yanie Dupont-Hébert
Jacques Languirand est surtout connu pour son travail d’animateur radio et sa très populaire émission Par 4 chemins, diffusée depuis plus de 43 ans sur les ondes de Radio-Canada. Cependant, sa carrière est beaucoup plus riche et variée. Comédien, écrivain, dramaturge, journaliste, metteur en scène, professeur, Jacques Languirand est avant tout un communicateur hors pair et un homme qui s’engage activement dans son milieu. Amoureux des livres, attiré par l’ésotérisme et la spiritualité, ce passionné de la condition humaine se définit surtout comme un homme dévoué à son prochain.
Jacques Parizeau, l’homme derrière le complet à trois pièces
Marquise Lepage
Jacques Parizeau laisse si peu de gens indifférents et c’est un homme d’une incroyable vivacité d’esprit dont on connaît peu les réalisations et le parcours. L’histoire de sa vie fait ressortir certains éléments moins connus du politicien et de l’homme, des faits inédits, surprenants et déroutants sur ce désarmant personnage qui a marqué l’histoire du Québec.
Jade & Mattéo

Myriam Guimond
Jade et Mattéo s’aiment. Leur quotidien est ébranlé par les comportements étranges de Mattéo et le conformisme de Jade qui garde les yeux fermés. L’amour qui les unit sera mis à l’épreuve dans ce huis clos. Que faire devant un être cher qui perd pied ?
Janette et filles

Léa Clermont-Dion
Qu’a accompli Janette Bertrand, qu’a-t-elle contribué à changer durablement? Elle a été journaliste, comédienne, scénariste, auteure, psychologue… À travers son combat pour faire sa place, elle a donné une voix à toutes celles que l’on refusait d’entendre jusqu’à devenir un modèle pour plusieurs générations de femmes qui, à leur tour, inspirent les suivantes. Toutes, filles de Janette : Guylaine Tremblay, Martine Delvaux, Noémi Mercier, Kim Lizotte, Claudia Larochelle, Régine Bertheau, Chris Bergeron et Gabrielle Boulianne-Tremblay.
Janine Leroux Guillaume maître graveur

Maryse Dugas
Ce documentaire témoigne du parcours exceptionnel de l’artiste Janine Leroux Guillaume, maître graveur, qui depuis plus de soixante ans poursuit son œuvre. Elle nous reçoit à sa résidence/atelier de Montréal où elle travaille toujours. Durant ces rencontres amicales, entre 2008 et 2012, Janine nous parle de son travail d’artiste, de ses outils. Elle montre et explique certaines de ses œuvres et nous raconte sa collaboration avec son mari Pierre Guillaume, typographe et imprimeur, responsable de l’impression de plusieurs de ses gravures.
Janine Sutto: un esprit libre (Les grands reportages personnalités)
Martine Breuillaud
À 90 ans, Janine Sutto est toujours active sur la scène artistique québécoise. De ses débuts à la radio, jusqu’à sa participation à l’aventure naissante de la télévision, sans oublier ses performances au théâtre et au cinéma, le parcours de cette grande dame fait défiler devant nos yeux une importante part de notre histoire sur le plan culturel.