Cinéma en ligne
Habiter – Au-delà de ma chambre

Caroline Hayeur
Un parcours photographique sur la notion du chez-soi comme espace de bien-être avec quatre adolescents montréalais. Cette oeuvre interactive, diffusée sur le web, est un parcours photographique sur la notion du chez-soi comme espace de bien-être avec quatre adolescents montréalais. La photographe poursuit sa réflexion sur le monde de l’adolescence et son travail avec une communauté donnée incluant une dynamique participative.
Chronopée_A, issue de TRAHIR

Caroline Hayeur
Le voyage sous le thème générique de l’exploration du territoire se scinde en une dizaine de micro-récits poétiques adaptés aux contextes successifs de leur diffusion. Par le biais de jeux d’abstraction et parfois même d’absences (comme les blancs sur la portée musicale), TRAHIR entame un rythme, une texture ou une tessiture que les artistes nouent ou dénouent par les enchevêtrements des images et des sons.
Mapping Territories: A Shangai Story

Caroline Hayeur
Caroline Hayeur et Myléna Bergeron sont les premières artistes canadiennes invitées par le Duolun MoMA (Shanghai Duolun Museum of Modern Art). Elles réalisent une résidence d’artiste de deux mois qui ouvre sur une oeuvre vidéo-musique de 45 minutes. Shanghai est alors en proie à une frénésie dans son développement urbain qui n’épargne que 5 % de sa ville historique. La démolition, la reconstruction et l’expansion de la ville impliquent la migration imposée de populations. Les artistes explorent in vivo les mutations de cette ville-monde et observent la vitesse de métamorphose du paysage accentuée par les grands chantiers qui annoncent l’Exposition universelle de Shanghai en 2010.
Rober Racine

Geneva Guérin
Portrait de l’artiste Rober Racine pour les Prix du Gouverneur général du Conseil des Arts du Canada.
La cantine afghane

Geneva Guérin
En 2010, ils étaient près de 500 en exil vivant dans des campements de réfugiés à travers la capitale française. Tandis que l’état resserre les vis pour ses réfugiés politiques, des groupes, majoritairement de jeunes hommes, vivant dehors, mènent une existence clandestine et précaire au pays du droit de l’homme. Ils sont charmants, intelligents et ne veulent que «goûter la vie». Ils sont Afghans, demandeurs d’asile à Paris, en France. Ce documentaire nous fait découvrir la Cantine afghane, une association co-gérer par des Français et des réfugiés afghans, qui préparent des repas et évènements culturels afghans dans divers endroits parisiens. Partager un repas, changer le regard. C’est au travers d’échanges culturels et de partage que la Cantine afghane espère créer du lien social entre la population française et les réfugiés politiques. Grâce à cet espace de rencontre, l’organisme tente d’intégrer les nouveaux arrivants tout en offrant aux parisiens la possibilité d’apprendre à connaître ces personnes.
On fait toutes du showbusiness

Nicole Giguère
De Marjo à Louise Forestier, de Nanette à Sylvie Tremblay, de Diane Dufresne à Louise Portal, On fait toutes du show-business explore la réalité des femmes dans ce monde des sons et des chansons, des rythmes et de toutes ces musiques dites «rock». Quinze artistes québécoises parlent de leur prise de parole et de pouvoir dans leur métier de musiciennes et de chanteuses.
Alice au pays des gros nez

Nicole Giguère
«Alice, c’est ma perle d’Orient, ma fille qui vient de Chine. Les gros nez, c’est nous : c’est l’expression par laquelle les Asiatiques désignent les Occidentaux. Alice a trouvé sa famille au Québec, comme près de 5 000 de ses petites compatriotes depuis le début des années 1990. Tourné sur une période de dix ans, ce documentaire présente les expériences et les questionnements de huit familles d’un genre nouveau mais de moins en moins exceptionnel. On y raconte comment grandissent toutes ces petites fleurs de lotus transplantées en sol nord-américain, quels défis particuliers rencontrent les parents adoptants et comment la présence de toutes ces nouvelles Québécoises aux yeux bridés peut contribuer à esquisser la société québécoise de demain.»
Aller simple pour Sirius

Nicole Giguère
Deux ans après la mort tragique de plusieurs membres de l’Ordre du Temple Solaire et de leurs gourous, ce documentaire nous raconte la naissance et le développement de ce mouvement au Québec et en Suisse. Archives visuelles et témoignages inédits de plusieurs ex-membres de la secte.
L’humeur à l’humour

Nicole Giguère
L’humour des femmes, celui des «folles d’hier et d’aujourd’hui», bouscule les mentalités et attaque de front les mythes, tabous et idées reçues sur La Femme ! De Juliette Pétrie et La Poune à Dodo et Denise, du célèbre «Place aux femmes» de Lise Payette aux Girls de Clémence, jusqu’au tout dernier spectacle des Folles Alliées, L’humeur à l’humour propose un joyeux survol du déclin de l’Éternel féminin.
Histoire infâme

Nicole Giguère
S’appuyant sur une chanson de Louise Portal, ce court métrage musical illustre quelques aspects de l’histoire des femmes en intégrant fiction, archives et effets visuels.
Dévotion et compromis

Émilie Gauthier
Alors que les ouailles ont depuis longtemps quitté les bancs de la chapelle, deux âmes viennent encore trouver un salut à l’abri des regards. Une nouvelle maison pour Brigitte, un jardin secret pour Sœur Giselle. Témoins de leurs secrets mutuels, qui saura défendre le mieux son territoire?
Juanicas

Karina Garcia Casanova
Juanicas est le portrait intime d’une famille immigrante mexicaine touchée par la maladie mentale. Au travers de dix ans de tournage, la cinéaste Karina Garcia Casanova documente sa relation complexe avec sa mère et son frère, tous deux souffrant du trouble bipolaire.
Le sourire d’une parfumeuse

Johanne Fournier
Madeleine exerce un métier particulier : elle travaille dans un bar chic, pas aux tables, mais dans les toilettes des dames. Elle parfume, maquille ces belles venues séduire, et elle entend leurs confidences, pleurs et espoirs. Alors, elle s’invente des histoires… Un jour, un appel vient ébranler son univers : sa mère va mourir. Madeleine part, quitte la ville…
Le fleuve à droite

Sarah Fortin
Un autobus sur une route de campagne. Direction: Sept-Îles. Un homme et une femme qui ne se connaissent pas, mais qui finiront pourtant par se rencontrer. Et un problème sur la route qui les amènera à se connaître un peu mieux. Ou si peu.
Manouk, ou comment j’ai (encore) laissé une indienne sans me retourner

Sarah Fortin
Considéré comme l’un des pères fondateurs du cinéma québécois, grand maître du cinéma direct, Michel Brault aura marqué plusieurs générations de cinéphiles et inspiré de nombreux cinéastes et directeurs de la photographie. Ce film de Sarah Fortin et Geneviève Perron a été réalisé dans le cadre d’un appel de films lancé par les Rendez-vous du cinéma québécois et a été présenté lors de la 32e édition du festival en février 2014. Il rend hommage au travail de ce géant de notre cinéma.
L’arbre aux branches coupées

Pascale Ferland
À Moscou, des gens âgés et pauvres tentent dignement de se bâtir un monde imaginaire, un espace identitaire créé dans la solitude. Suite à l’éclatement des structures sociales du pays, l’art devient pour ces laissés-pour-compte une véritable bouée de survie.
Pris au piège

Danièle Lacourse
En 1994, le plus important exode des temps modernes heurtait la conscience de la communauté internationale: deux millions de Rwandais quittaient leur pays, fuyant la guerre et le génocide. Un nom résumait cet exode: Goma, au Zaire, où 3,000 personnes par jour allaient mourir du choléra en juillet 1994. Ce film présente le portrait saisissant d’une communauté de réfugiés rwandais et de leur représentant, aujourd’hui emprisonné après son retour sur sa colline. Il décrit aussi l’impasse de l’aide humanitaire qui, à Goma, nourrit les tueurs et renforce leur emprise sur les réfugiés.
La part de Dieu, la part du diable

Danièle Lacourse
Ce film décrit la descente aux enfers du seul missionnaire canadien qui a refusé de quitter le Rwanda et a vécu toute la tragédie au milieu de ses paroissiens. Trois mois après le génocide, le Père Claude Simard est brutalement assassiné. En poursuivant l’enquête sur ce crime, ce documentaire révèle les nouveaux cauchemars vécus par les Rwandais, et présente un portrait saisissant du rôle de l’Église et de l’aide internationale. Un regard critique sur le rôle du Canada dans ce pays.
Chronique d’un génocide annoncé – partie 1 – Le sang coulait comme une rivière

Danièle Lacourse
Documentaire de la série Rwanda. Ce film reconstitue le récit des préparatifs, de l’exécution et des lendemains tragiques d’un crime que la conscience et les lois internationales avaient pourtant appelé à prévenir et à punir. À travers trois ans de tournage, le film suit le cheminement de Rwandais au coeur même de chaque composante du génocide. Filmé sur trois ans, ce document unique soulève des questions troublantes sur le fait que le monde a fermé les yeux devant un des pires crimes contre l’humanité, «parce que le Rwanda était trop petit, trop éloigné, trop pauvre et probablement trop noir pour en valoir la peine». Partie 1 de 3 de la série.
Chronique d’un génocide annoncé – partie 2 – Nous avons été des lâches

Danièle Lacourse
Documentaire de la série Rwanda. Ce film reconstitue le récit des préparatifs, de l’exécution et des lendemains tragiques d’un crime que la conscience et les lois internationales avaient pourtant appelé à prévenir et à punir. À travers trois ans de tournage, le film suit le cheminement de Rwandais au coeur même de chaque composante du génocide. Filmé sur trois ans, ce document unique soulève des questions troublantes sur le fait que le monde a fermé les yeux devant un des pires crimes contre l’humanité, «parce que le Rwanda était trop petit, trop éloigné, trop pauvre et probablement trop noir pour en valoir la peine». Partie 2 du volume 3 de la série.
Chronique d’un génocide annoncé – partie 3 – Nous nous sentons trahis

Danièle Lacourse
Documentaire de la série Rwanda. Ce film reconstitue le récit des préparatifs, de l’exécution et des lendemains tragiques d’un crime que la conscience et les lois internationales avaient pourtant appelé à prévenir et à punir. À travers trois ans de tournage, le film suit le cheminement de Rwandais au coeur même de chaque composante du génocide. Filmé sur trois ans, ce document unique soulève des questions troublantes sur le fait que le monde a fermé les yeux devant un des pires crimes contre l’humanité, «parce que le Rwanda était trop petit, trop éloigné, trop pauvre et probablement trop noir pour en valoir la peine». Partie 3 de 3 de la série.
Quand les pouvoirs s’emmêlent

Yvonne Defour
Depuis deux décennies, dans plusieurs régions du monde, nous assistons à des rapprochements entre les pouvoirs politiques et religieux. Ce retour des valeurs traditionnelles cause, dans ces mêmes régions, des reculs importants des droits des femmes. Les femmes arabo-musulmanes ont vu leur liberté atteinte durement et leur place dans la société n’est plus comparable à celle du milieu du 20e siècle. Et sous des apparences de grande liberté, les droits des femmes de l’Occident subissent leseffets d’un fort vent traditionnaliste. Le documentaire « Quand les pouvoirs s’emmêlent », réalisé par Yvonne Defour, démontre ces faits dans un voyage initiatique vécu par l’acteur et activiste québécois Vincent Graton. Au cours de son voyage à Tunis, Paris, Washington et Montréal, des femmes et deshommes partagent avec lui leurs réflexions et leurs expériences. En bout de course et à travers les yeux de Vincent, le film fait le constat de la fragilité des droits des femmes pourtant durement acquis et de ce que nous sommes en train de préparer comme sociétés pour nos filles et nos fils.
Avoir plus ou être plus

Monique Crouillère
Un coopérant québécois avec sa famille au Sénégal parle de sa philosophie de vie et de sa vision du partage plutôt que de l’accumulation de biens.