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Vues de l’Est
Carole Laganière
Vues de l’Est va à la rencontre d’enfants du quartier Hochelaga-Maisonneuve, ce quartier où est née la réalisatrice et qui est devenu synonyme de pauvreté, de violence, de décrochage scolaire. Le film donne la parole à des enfants dont on dit qu’ils ont peu de chances d’échapper à leur condition, des enfants qui traversent ces années capitales où l’on se construit une image de soi et où l’on se projette dans l’avenir.
Un toit, un violon, la lune
Carole Laganière
Ils ont fait du music hall, ils ont chanté, ils ont dansé. Certains ont connu le succès, d’autres ont vu leur élan brisé trop tôt. Ces artistes n’ont plus 20 ans, mais ils ont été aimés et rêvent d’exister encore. Ils vivent sous le même toit, au Chez-Nous des Artistes. Le film va à la rencontre de personnages émouvants, vibrants, drôles, et témoigne de leur présent – celui d’artistes devenus vieux et qui n’ont pratiquement plus d’occasions d’exister dans le regard du public. Un portrait doux-amer d’êtres vibrants et plein d’humour.
La fiancée de la vie
Carole Laganière
Un proverbe malaysien dit que la mort est la fiancée de la vie, que l’une et l’autre sont unies par une sorte de promesse. Inséparables. Pourtant, nous vivons dans une société où l’on éloigne les vivants des morts, où tout est mis en oeuvre pour minimiser l’impact de la mort sur les vivants. Ce refus d’affronter la mort nous amène tout naturellement, lorsqu’elle survient, à couvrir nos enfants d’un infini silence protecteur. Dans ce documentaire, la réalisatrice Carole Laganière évoque les silences de son enfance et donne la parole à des enfants qui ont vécu la mort d’un proche, qui se sont retrouvés un jour face à un «plus jamais» aussi injuste qu’inexplicable.
La Revanche des sorcières
Ève Lamont
Two modern witches, one 25, the other 50, experience empowerment over their bodies and minds. Their vision of autonomy makes them heretics, just like the performance group Les Nitroglycérines, who composed the music for this documentary video.
Les mots et les gestes qui soignent
Marquise Lepage
The film Les mots et les gestes qui soignent (Words and Gestures That Heal), by director Marquise Lepage, is a two-part work that dares to delve into the emotions and intimacy of women and men with cancer. Through touching testimonials and a wealth of relevant information, specialists and people who have gone through the ordeal of the disease address important topics. Many of the themes raised by these contributors are considered taboo, including relationships, erectile difficulties, the importance of touch and caresses, and the role of sexuality in humans. Some avenues for reflection and solutions—both psychological and physical—are suggested. Les mots et les gestes qui soignent: les femmes (Words and Gestures That Heal – Women) Les mots et les gestes qui soignent: les hommes (Words and Gestures That Heal – Men) * The Website Les mots et les gestes qui soignent ((Words and Gestures That Heal) includes a total of 29 videos: 8 videos: Breast Cancer Testimonials 6 videos: Prostate cancer Testimonials 6 videos: Psychologists and sexologists 7 videos: Doctors and healthcare team
Jeanne Mance
Marquise Lepage
C’est à l’initiative du maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, que l’historien Jacques Lacoursière, appuyé par d’autres historiens renommés, a entrepris une démarche d’un an qui a mené à la reconnaissance de Jeanne Mance à titre de fondatrice de Montréal à l’égal de Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve. Cette proclamation a été adoptée lors d’une séance extraordinaire du conseil municipal le 17 mai 2012, à l’occasion du 370e anniversaire de la fondation de Montréal.
Des billes, des ballons et des garçons
Marquise Lepage
Dans Des billes, des ballons et des garçons… de jeunes garçons maltraités et exploités nous parleront de leur existence et de leurs jeux. Ils livreront à la caméra la vie de misère qui les étouffe, tout en nous confiant leurs espoirs et leurs rêves.
Dans ton pays
Marquise Lepage
Docu-fiction visant à déboulonner les idées préconçues à l’égard d’autrui, en mettant en scène deux camarades de classe de race différente. La fillette et le garçon découvrent ensemble qu’ils ont en commun une bien grande richesse. Un film tout en nuances sur l’apprentissage de l’amitié et la tolérance.
Un soleil entre deux nuages
Marquise Lepage
Documentaire sur des enfants souffrant de fibrose kystique et de leucémie. Avec des mots de leur âge, mais avec la philosophie de vieux sages, ils affrontent une réalité effrayante: ils luttent contre la maladie et pour la vie. La réalisatrice Marquise Lepage leur rend hommage.
Québec et associées
Raymonde Létourneau
Documentaire traçant le portrait de quatre femmes d’affaires québécoises à la tête d’entreprises florissantes. Pour elles, l’entreprise n’est pas seulement un lieu de productivité, c’est avant tout un milieu de vie.
Un arbre à colorier
Claudie Lévesque
Court portrait du poète Michel Albert rehaussé par des archives familiales Super8 de son enfance.
Magie blanche
Claudie Lévesque
Magie blanche relate des moments dans la journée d’une jeune fille, le jour de ses 13 ans, un vendredi 13… Magie blanche a été réalisé dans le cadre du 2ième Festival Montréal Super 8 dont la règle très simple consiste à tourner une seule bobine de 50 pieds, sans montage à posteriori. Les effets spéciaux et la suite des plans ont donc été effectués in camera, lors du tournage.
Les souliers de Dorothée
Claudie Lévesque
Les Souliers de Dorothée utilise le mode épistolaire pour nous dévoiler l’utopie intimiste d’une femme qui s’invente plusieurs personnages. Jacqueline Demers puis Karol Baker et enfin Kirick, prennent vie et chevauchent les âges à travers l’imaginaire de Dorothée. Réalisé dans le cadre des Correspondances d’Eastman, 2005.
Première prise
Claudie Lévesque
Le rêve éveillé d’un jeune pêcheur, surpris par la nature de sa prise. Première prise a été réalisé dans le cadre de la 3ième édition du Festival Montréal Super8 dont la règle très simple consiste à tourner une seule bobine de 50 pieds, sans montage a posteriori. L’année 2005 avait pour thème «Rêver en kodachrome» et rendait hommage à cette pellicule notoire, suspendue la même année.
The Rise and Fall of a Long Relationship
Claudie Lévesque
From Saint-Jean Terre-Neuve, a woman leaves phone messages on the voicemail of a mysterious Sabrina… The Rise and Fall of a Long Relationship was produced as part of the 5th edition of the Montreal Super 8 Festival whose rule main task is to shoot a single 50-foot cartridge, without post-image editing.
De temps et d’eau
Catherine Martin
Carte blanche du 40e anniversaire du Festival du nouveau cinéma (Montréal).
Christmas at Moose Factory
Alanis Obomsawin
Released in 1971, this lyrical short documentary marked the directorial debut of legendary Abenaki director Alanis Obomsawin. Filmed at a residential school in northern Ontario, it is composed entirely of drawings by young Cree children and stories told by the children themselves. Listening has been at the core of Obomsawin’s practice since the very beginning. “Documentary film,” she said in a 2017 interview, “is the one place that our people can speak for themselves. I feel that the documentaries that I’ve been working on have been very valuable for the people, for our people to look at ourselves… and through that be able to make changes that really count for the future of our children to come.”
Richard Cardinal: A Cry From A Diary Of A Métis Child
Alanis Obomsawin
Richard Cardinal died by his own hand at the age of 17, having spent most of his life in a string of foster homes and shelters across Alberta. In this short documentary, Abenaki director Alanis Obomsawin weaves excerpts from Richard’s diary into a powerful tribute to his short life. Released in 1984—decades before the Truth and Reconciliation Commission—the film exposed the systemic neglect and mistreatment of Indigenous children in Canada’s child welfare system. Winner of the Best Documentary Award at the 1986 American Indian Film Festival, the film screened at New York’s Museum of Modern Art in 2008 as part of an Obomsawin retrospective, and continues to be shown around the world.
Les événements de Restigouche
Alanis Obomsawin
On June 11 and 20, 1981, the Quebec Provincial Police (QPP) raided Restigouche Reserve, Quebec. At issue were the salmon-fishing rights of the Mi’kmaq. Because salmon has traditionally been a source of food and income for the Mi’kmaq, the Quebec government’s decision to restrict fishing aroused consternation and anger. Released in 1984, this groundbreaking and impassioned account of the police raids brought Alanis Obomsawin to international attention. The film features a remarkable on-camera exchange between Obomsawin herself and provincial Minister of Fisheries Lucien Lessard, the man who’d ordered the raid. Decades later, Jeff Barnaby, director of Rhymes for Young Ghouls, cited the film as an inspiration. “That documentary encapsulated the idea of films being a form of social protest for me… It started right there with that film.”
Spudwrench – Kahnawake Man
Alanis Obomsawin
This documentary by acclaimed filmmaker Alanis Obomsawin introduces us to Randy Horne, a high steel worker from the Mohawk community of Kahnawake, near Montreal. As a defender of his people’s culture and traditions, he was known as “Spudwrench” during the 1990 Oka crisis. Offering a unique look behind the barricades at one man’s impassioned defense of sacred territory, the film is both a portrait of Horne and the generations of daring Mohawk construction workers that have preceded him.
Quand toutes les feuilles seront tombées
Alanis Obomsawin
As the only First Nations student in an all-white 1940s school, eight-year old Wato is keenly aware of the hostility towards her. She deeply misses the loving environment of the reserve she once called home, and her isolation is sharpened by her father’s serious illness. When Wato’s teacher reads from a history book describing First Nations peoples as ignorant and cruel, it aggravates her classmates’ prejudice. Shy and vulnerable Wato becomes the target of their bullying and abuse. Alone in her suffering, she finds solace and strength in the protective world of her magical dreams. Inspired by personal experiences of writer and director Alanis Obomsawin, When All the Leaves are Gone combines autobiography, fiction and fable to create a deeply moving story about the power of dreams.
Lise Payette: un peu plus haut, un peu plus loin
Flavie Payette-Renouf
Lise Payette: Un peu plus haut, un peu plus loin, documentaire coréalisé par Jean-Claude Lord et Flavie Payette-Renouf, petite fille de Lise Payette, lève le voile sur l’impressionnant legs politique, social et culturel de Lise Payette. Si Flavie permet à sa grand-mère de se livrer sur sa vie de petite fille, de femme, de mère et d’épouse, la journaliste Sophie Thibault aborde avec elle la Lise Payette femme de médias, féministe, politicienne et auteure. De nombreux intervenants se succèdent et reviennent sur les événements qui ont jalonné son parcours: Gilles Vigneault, Pauline Marois, Céline Dion, Claude Charron, Gabriel Nadeau-Dubois, Léo Bureau-Blouin, Martine Desjardins, Stéphane Laporte… Alors que Gabriel Nadeau-Dubois, Léo Bureau-Blouin et Martine Desjardins évoquent avec elle l’avenir du féminisme et de la souveraineté!
Mai en décembre: Godard en Abitibi
Julie Perron
«Ce court-métrage documentaire raconte le passage du cinéaste Jean-Luc Godard à Rouyn-Noranda, en décembre 1968. Quelques mois plus tôt, en mai 1968, la France est secouée par des manifestations populaires et une poignée de cinéastes en colère interrompt le Festival de Cannes. Au Québec, la montée du nationalisme conduit à des affrontements au cours des festivités du 24 juin. C’est dans ce contexte que l’on organise «Les dix jours du cinéma politique» au Cinéma Verdi, à Montréal, qui accueille Jean-Luc Godard, auréolé du succès de ses films À bout de souffle (1959) et Pierrot le fou (1965). Loin de s’en tenir à des rencontres avec ses admirateurs, le cinéaste caresse un projet. Accompagné d’une équipe de cinéastes français et canadiens, il ira à Rouyn-Noranda, où la télévision lui donne carte blanche, et y fera la révolution…»
Carol Wainio
Julie Perron
«Riches, tactiles et complexes, les œuvres de Carol Wainio exhalent toute la puissance de la peinture, mais ne portent pas sur la peinture. Elles sont plutôt ancrées dans le figuratif et les préoccupations externes. Carol Wainio travaille sur des toiles de grandes tailles, se sert d’une palette de couleurs réduite et parfois monochrome et joue avec la figuration. Ses œuvres engagent avec le public des conversations qui soulèvent des questions sur ce que sont les choses et ce qu’elles seront. En superposant des illustrations de contes de fées, des dessins d’enfant et des images tirées de la culture de masse, elle crée de nouveaux récits, sombres et tristes, où l’enchantement des contes de fées se perd dans les rebus d’une société de consommation.»
