Cinéma en ligne
Oh la la du narratif
Sylvie Laliberté
C’est l’histoire d’une histoire d’amour. Souvent on croit que les histoires d’amour se vivent en position couchée, très très couchée. Mais non, l’amour se vit debout. Alors, je la raconte les deux pieds dans la neige. Je joue avec et à l’intérieur des limites de l’écran afin de traduire combien l’amour tend vers la liberté. Même lorsqu’il s’agit d’une histoire captive de son histoire et de sa forme, ici la vidéo.
Papillon cerise
Sylvie Laliberté
Dans ma baignoire, je me pose des questions à propos de comment tiennent les ponts, à quoi tient l’amour… et puis le propre de l’homme et de la femme c’est de ne pas tout savoir.
Mes amis les poissons
Sylvie Laliberté
«Je capte des petits moments choisis. Ils sont pris au vif du sujet. Le sujet, c’est moi. Et je parle en toute désinvolture. J’attrape des moments flottants sur un beau volume d’eau. Mon travail a ceci de particulier : il me convient. Je peux chanter, me dandiner et dire des choses. Une femme est assise peu importe où, c’est déjà ça. C’est élégant assez souvent si vous voulez bien croiser les jambes. Moi je les croise.»
L’outil n’est pas toujours un marteau
Sylvie Laliberté
Je voulais partager l’instrument de mon bonheur. C’est facile, c’est clair et c’est bien fait. J’espère que vous en profiterez. Et puis tout le monde a une étoile.
J’ai tout compris
Sylvie Laliberté
Un vidéo clip très simple : la chanteuse sautille d’une image à l’autre et fait du lip-sync de qualité sur une vraie chanson d’amour remplie d’amour. Le tout est parfaitement synchronisé. C’est un clip sans belles filles et beaux gars derrière la chanteuse.
Il n’est pas innocent que le bonheur soit heureux
Sylvie Laliberté
Le bonheur est un état tautologique. Pourquoi est-on heureux? Parce qu’on est heureux. C’est très simple. Et ça sent bon. Encore heureux que l’on puisse être heureux. Cette bande vidéo a été réalisée dans le cadre de la Manif d’art 2003 à Québec, portant sur le bonheur et les simulacres.
Une femme est une femme et moi aussi
Sylvie Laliberté
Voilà une femme d’intérieur qui sait recevoir et qui tient des propos très décoratifs et tellement féminins. Fruit d’une attention toute particulière, l’image et le son ne font qu’un, c’est-à-dire qu’ils vont à la même vitesse ; à la vitesse d’une femme qui cherche à savoir, en toute simplicité et de façon très pratique. Ou quand être une femme est presque un jeu d’enfant.
Le soleil brille pour tout le monde mais les hommes préfèrent les blondes
Sylvie Laliberté
Le Festival du nouveau cinéma de Montréal (FNC) (37e édition) m’a invitée à réaliser ces petites séquences vidéo afin de les disposer dans la ville : dans une station de métro, à la Grande Bibliothèque et au FNC Lab. Il fallait respecter le thème qui était le cinéma et il fallait ne pas mettre de son pour ne pas trop déranger. Ils m’ont dit qu’on vit dans un monde où il y a beaucoup trop d’images. Alors, bien sûr, j’en ai rajouté. En collaboration avec le Vidéographe, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, et la Société de transport de Montréal.
Bien sûr
Sylvie Laliberté
Petite démonstration de «à quoi ça sert une montagne» avec quelques petits objets, des mots et une chanson.
L’artiste surprise
Sylvie Laliberté
Petit film d’action réalisé lors d’une résidence d’artiste à Paris. Il s’agit là d’une chorégraphie naturelle. Je ne suis pas une danseuse, mais danser à Paris est aisé.
Récits plastiques
Sylvie Laliberté
Quand la double subjectivité frappe : cela provoque une tension entre matière et forme, sensibilité et intellect. C’est la terrible menace de l’informe qui plane. Un regard de plasticienne sur la vie.
Paris chouchou
Sylvie Laliberté
Une bande vidéo très touristique, une sorte de Sylvie à Paris. Les touristes sont des gens qui ont un souci de soi et qui cherchent à s’améliorer par le voyage. En effet, Paris m’aura beaucoup améliorée.
Pendant ce temps en cuisine
Lysandre Leduc-Boudreau
De l’approvisionnement en ingrédients à la création de menus uniques, chaque épisode met en lumière l’univers des chefs, tout en exposant les réalités d’être propriétaire et d’opérer un restaurant.
Wintopia
Mira Burt-Wintonick
La découverte d’une boîte de bandes magnétiques. L’obsession utopique d’une vie. Les efforts d’une fille pour achever le dernier film de son père. Wintopia retrace l’énigmatique parcours du documentariste de renom Peter Wintonick, vers lequel sa fille Mira braque sa caméra tout en essayant de déchiffrer la carte qu’il a laissée derrière lui. Imprégné d’émotion et de fantaisie, le film nous conduit sur la voie d’univers possibles au fil d’une quête de réconciliation, tant entre l’artiste et sa famille qu’entre les rêves et la réalité.
Les Fils
Manon Cousin
L’ambition des Fils, religieux d’un nouveau genre, sortir des presbytères pour rencontrer le « vrai monde », et même travailler en usine aux côtés d’une population pauvre et laissée pour compte. À l’encontre du pouvoir clérical, ils ont investi avec une proximité remarquable un quartier défavorisé et donné une voix à ses habitants. Ils se sont aussi retrouvés au coeur des luttes politiques de l’époque alors que, paradoxalement, la religion perdait du galon. À travers de multiples témoignages, photographies et images fascinantes d’un Montréal depuis longtemps disparu, Les Fils brosse une peinture positive d’un engagement humaniste, loin de tout embrigadement.
Cavebirds
Emily Gan
La réalisatrice Emily Gan suit le parcours de son père alors qu’il construit une ferme de salanganes – des oiseaux aux nids comestibles – dans son village natal en Malaisie, un lieu qu’il a quitté il y a des décennies. Ensemble, ils explorent les différents endroits où ils se sentent chez eux, parfois situés d’un bout à l’autre de la planète. À l’écran, les oiseaux volent d’une scène à l’autre, créant un lien entre ce père immigrant et sa fille.
Oasis
Justine Martin
À l’aube de l’adolescence, les jumeaux Raphaël et Rémi voient leur relation fraternelle s’effriter alors que l’un d’entre eux, atteint d’un handicap de plus en plus marqué, reste prisonnier de l’enfance. Lors d’un dernier été au cœur de la nature, le temps semble pourtant vouloir s’arrêter.
Roseline comme dans les films
Sara Bourdeau
Devenue femme sous les projecteurs de cinéma, Roseline est une grande actrice à la carrière prolifique. Alors qu’elle s’apprête à incarner son plus grand rôle, la fiction et la réalité s’entremêlent pour éveiller chez l’actrice un secret longtemps enfoui. Puis, on demande le silence, les moteurs sont partis et quelqu’un crie « Action! ».
Baba Dana Talks to The Wolves
Ralitsa Doncheva
Portrait impressionniste de Baba Dana, une femme bulgare de 85 ans qui a choisi de passer sa vie en montagne, loin des gens et des villes. Travaillant avec une caméra 16 mm, de la pellicule périmée, des techniques de traitement manuelles et sans commentaire ni dialogue, je cherche à créer un langage cinématographique viscéral qui reflète sa façon unique de vivre et d’être.
Figure d’Armen
Marlene Edoyan
Road trip poétique à travers le Caucase du Sud, Figure d’Armen nous plonge en plein coeur d’une région fière de son histoire riche et ancienne. Au gré des rencontres, la cinéaste explore la vie quotidienne des populations arméniennes tant à la campagne que dans les territoires limitrophes. Témoignages personnels et contes intimistes nous permettent de comprendre à quel point leur monde a changé depuis la chute de l’Union soviétique en 1991. Dans la foulée d’une guerre destructrice entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan et d’un tremblement de terre dévastateur en 1988, nous découvrons la réalité d’un peuple en quête de sa renaissance nationale. Animée par le désir de renouer avec le pays de ses ancêtres, la cinéaste Marlene Edoyan traverse les routes de l’Arménie, sa campagne et ses villages, jusqu’aux territoires avoisinant de la Géorgie et de Haut-Karabagh, à forte majorité arménienne. Ces régions jouent un rôle déterminant dans la vie politique, économique et sociale de l’Arménie. Le chemin de l’auteur est parsemé de contes, de poèmes et de rencontres fortuites qui lui permettent de découvrir comment les Arméniens vivent depuis l’arrivée de la…
La mer entre nous
Marlene Edoyan
Le récit nous transporte à Beyrouth, 25 ans après la fin d’une guerre civile sanglante. La Mer entre nous, nous plonge dans la vie de deux femmes fortes, Hayat et Wafaa. Alors qu’elles élèvent leurs propres enfants, elles font face au défi de transmettre à une nouvelle génération le lourd passé lié à cette guerre civile. Dans un monde qui est de plus en plus connecté, le film pose des questions difficiles afin de tenter de comprendre pourquoi les quartiers de Beyrouth semblent toujours divisés par d’invisibles frontières et si le pardon et la réconciliation sont possibles dans un pays toujours brisé par la religion et l’idéologie politique. Le film met un visage humain sur l’impact de la division sectaire, du nationalisme et de l’intolérance et montre que l’espoir d’une coexistence pacifique est interculturel, universel et fait partie de l’expérience humaine. À travers les histoires et les souvenirs intimes de ces deux protagonistes d’origines différentes, nous comprenons pourquoi les quartiers de Beyrouth se sentent toujours entourés de murs invisibles et pourquoi il est si complexe de parvenir au pardon et…
Mataperra
Rachel Trudeau
Yelda del Carmen quitte sa patrie cubaine pour Montréal, où elle doit reconstruire sa carrière de danse à partir de zéro. Consciente des défis qui l’attendent, elle se lance dans une aventure unique d’escalade, avant de se consacrer pleinement à ses aspirations en danse. Ce récit entremêle la quête de découverte de soi de Yelda, alors qu’elle jongle entre son amour pour la danse et l’escalade.
Lorraine Pintal: Pour que la lumière ne meure jamais
Ariane Louis-Seize
Hommage à la directrice du Théâtre du Nouveau-Monde, Lorraine Pintal, le film rassemble quelques-uns des personnages et interprètes les plus marquants de sa carrière. Le film fait découvrir la femme de théâtre exceptionnelle, la metteur en scène et l’amie que représente pour eux cette sentinelle du théâtre québécois.
