Cinéma en ligne
La médiation culturelle – Créer ensemble
Marie-Claude Fournier
Quatre émissions de 30 minutes documentent des projets regroupés autour de quatre axes: Art, éducation et citoyenneté; Art et santé; Art et travail; Art et changement durable. On y découvre entre autres des initiatives du chorégraphe Pierre-Paul Savoie auprès d’enfants du primaire et de la photographe Caroline Hayeur au sein d’une chambre de commerce à Montréal, de l’École nationale d’apprentissage de la marionnette de Saguenay pour briser l’isolement des personnes éprouvant des problèmes de santé mentale ou encore du Musée de la civilisation de Québec pour des projets avec des personnes âgées. Culture pour tous, l’Université du Québec à Montréal, Canal Savoir et Télé-Québec se sont associés pour la production de cette série de 4 émissions télévisuelles consacrées à la médiation culturelle, champ d’action privilégié pour jeter des ponts entre l’art, la culture et la société.
La portera
Marie-Claude Fournier
« Quitte à nettoyer les escaliers, je ne reviendrai pas. Et c’est ce qui est arrivé… je nettoie les escaliers mais jamais je ne suis retournée à Monzon. » Palmira est l’une des dernières Portera de Barcelone. Depuis 28 ans, elle exerce son métier dans un immeuble chic du quartier Eixample. Dans sa vie bien sûr, il y a la routine, les mêmes gestes, les mêmes blagues, le temps qui passe, la solitude, mais jamais l’amertume. Bientôt elle sortira de là comme un bernard-l’ermite et laissera sa vieille carapace derrière, avec toute sa poussière, pour réaliser ses rêves, aussi simples soient-ils.
Le hold up de ma liberté
Marie-Claude Fournier
Alors qu’ils vivaient dans le même HLM, Jay, Jersey et Gerald ont commis une série de vols à main armée qui a eu de lourdes conséquences sur leur parcours d’adolescent. Maintenant jeunes adultes, ils font preuve de volonté pour éviter de retomber dans le cercle vicieux de la criminalité. Le Hold up de ma liberté, c’est la rencontre des trois jeunes hommes avec un groupe d’élèves de leur ancienne école secondaire afin d’échanger sur leur histoire, les obstacles qu’ils ont rencontrés et partager des pistes de réflexion sur leurs expériences respectives. Avec ses témoignages sincères et touchants, il dresse un portrait réaliste et actuel de la criminalité chez les jeunes.
Femme centaure
Marie-Claude Fournier
Dans une écurie, l’écrivaine Marie Hélène Poitras parle du monde équestre qui habite son esprit et traverse ses histoires. À travers son œuvre, nous découvrons comment cette passion est un moteur de création.
Dans la cour de Vivianne Gauthier
Marie-Claude Fournier
« Je ne regrette pas », dit Vivianne Gauthier assise sur le lit de sa chambre où elle dort depuis plus de quatre-vingts ans. Femme singulière, forte, disciplinée et énergique, cette chorégraphe et professeure de danse a mené sa vie comme bon lui semblait marquant alors l’histoire culturelle de son pays Haïti. Ce film offre un tour d’horizon de sa vie à travers la visite de sa maison, une « Ginger bread house » où chaque recoin regorge de souvenirs. Voici le portrait d’une femme attachante démontrant un visage d’Haïti que l’on connaît trop peu.
Bow’t Trail
Marie-Claude Fournier
La chorégraphe Rhodnie Désir parcourt les Amériques sur les traces de l’histoire de ses ancêtres. Alternant entrevues, analyses et performances, Rhodnie nous invite à réfléchir sur la nature politique des danses et des rythmes afrodescendants. De Haïti au Brésil, en passant par le Canada, le Mexique et les États-Unis, chaque destination donne lieu à un nouveau spectacle: le Bow’t Trail.
L’athlète
Marie-Claude Fournier
L’athlète nous mène à la rencontre de Stevens Dorcelus, un jeune Montréalais d’origine haïtienne déterminé à se qualifier aux Jeux olympiques afin de prouver à sa famille tissée serrée que son rêve le conduira loin. La caméra posée sur Stevens durant une dizaine d’années dévoile son aplomb remarquable, tout en révélant ses nombreuses préoccupations. Son besoin de reconnaissance, tant auprès de ses proches que sur les médias sociaux, côtoie l’importance de la représentativité et le rôle de modèle qu’il veut incarner. À travers son cheminement, sa détermination lui permettra de rebondir et de surmonter les épreuves. Le documentaire témoigne avec finesse de la ténacité et de la vulnérabilité d’un jeune homme charismatique, résolu à rendre sa famille fière, malgré la pression et les multiples revers. Sa quête des podiums n’a d’égale que son ambition d’inspirer les jeunes de son milieu. Situé à la croisée d’une chronique familiale, d’un film sportif et d’un récit intime, L’athlète donne un accès privilégié au parcours de Stevens, motivé à laisser sa marque.
Joutel
Alexa-Jeanne Dubé
Après la découverte d’un raton laveur mort sur son terrain, Gérard se trouve étrangement bouleversé et confronté à sa propre disparition. Sa femme et lui décident d’aller enterrer l’animal à Joutel, ville fantôme.
SDR
Alexa-Jeanne Dubé
SDR est un court-métrage de fiction qui utilise les codes des vidéos A.S.M.R. (Autonomous sensory meridian response) pour se raconter.
Scopique
Alexa-Jeanne Dubé
Scopique est un triptyque de vidéos d’art érotiques filmé uniquement à l’aide d’un drone. Le projet se déploie à travers une succession de longs plans où le spectateur est profondément immergé dans l’intimité des personnages. Porté par des témoignages documentaires explorant la sexualité et la musique, Scopique est une expérience voyeuriste et esthétique unique.
Oui mais non
Alexa-Jeanne Dubé
Un soir d’hiver, Émilie débarque à l’improviste chez sa voisine Joëlle. Plus la soirée avance, plus Émilie désire sa voisine qui de son côté, semble imperméable à ses charmes. Exploration d’une relation ambigüe empreinte d’admiration, de jeux de pouvoir, de tendresse maternelle et d’attirance sexuelle.
Sucré seize
Alexa-Jeanne Dubé
Tous campés dans un lieu évocateur et poétique, les personnages se livrent sur différents thèmes: l’image de soi, les troubles alimentaires, l’anxiété, le premier amour, le premier baiser, l’amitié, la sororité, le sexe, le viol, l’inceste, les réseaux sociaux, les révoltes sociales et politiques. Construite sous la forme d’une symphonie, l’œuvre est ponctuée de quatre mouvements se faisant écho narrativement et musicalement. Son identité visuelle distinctive force le film à se définir à quelque part entre long métrage de fiction et objet d’art.
