Cinéma en ligne
Martine à la plage
Martine Asselin
En revisitant ses souvenirs d’enfance, une femme s’interroge sur la maternité. Avec comme point de départ des vacances à la plage, réflexions faites autour des relations parents-enfants. La réalité de trois femmes différentes constituent le matériau de cette expérimentation documentaire: il s’agit d’abord d’une adaptation du texte de Évelyne de la Chenelière, réinterprété visuellement par l’utilisation d’archives des années ‘50 appartenant à une seconde femme qui a vécu la même situation lorsqu’elle était enfant, au moment du tournage des images. Le tout mixé à des images contemporaines d’une journée passé à la plage par la réalisatrice – qui s’appelle aussi Martine – et sa famille.
La grande amoureuse
Martine Asselin
Pourquoi serait-il mieux d’aimer une seule personne que plusieurs? C’est la question que pose Françoise Simpère, auteure et journaliste française. Mariée depuis plus de 30 ans, mère de deux enfants, elle a décidé qu’il était possible d’aimer au pluriel. Le film nous mène au fil de ses réflexions sur l’amour, la vie, et la beauté des rencontres. Résolument hors normes, «mais tout à fait normale», Françoise partage sa vie et fait réfléchir.
Dixie Time!
Martine Asselin
Petit moment musical festif au Festival du Jazz de Montréal. Cette oeuvre a été produite pour l’émission Impression Jazz, produite par Amérimage-Spectra, dont elle constituait un segment. Martine Asselin y avait été invitée comme «artiste en résidence» pour produire une oeuvre lors du Festival de Jazz édition 2007.
Jennifer en 3 temps
Martine Asselin
Au début de l’histoire, Jennifer a 48 ans. Elle arrive de Guelph, en Ontario. Des problèmes familiaux l’ont forcée à quitter son foyer. Propriétaire de nombreux biens immobiliers, elle devient du jour au lendemain sans-abri. Elle habite un vieil autobus sur l’Île d’Orléans. Au fil du temps, pinceaux à la main et armée de sagesse, elle poursuit son parcours surprenant. Trois moments dans l’histoire d’une femme qui a su ne pas se laisser chavirer par les remous de la vie.
Petite histoire de métro
Martine Asselin
C’est la Fête des Pères. J’attends le métro. Je suis là, debout comme tout le monde, quand tout à coup arrive un homme, inconnu.
Spoon
Michka Saäl
Dialogue entre un poète noir américain enfermé à vie et moi. Sur le ton de la confidence, Spoon évoque ses 19 ans de vie somnambulique jusqu’à sa condamnation, puis sa découverte de la poésie et de l’écriture. Le récit initiatique de sa descente aux enfers s’inscrit au creux des images de son pays, le désert du Mojave, et de mes paysages intérieurs, quand l’émotion les y convoque. Car Spoon explique, que s’il n’écrivait pas, Il serait une ombre boxant avec la mort.
Le manège F
Mireille Couture
Court métrage poétique, rendant hommage à une époque charnière du féminisme. Durant la Seconde Guerre mondiale, en Amérique du Nord, les femmes s’émancipaient, malgré les temps troubles.
Les seins dans la tête
Mireille Dansereau
Un portrait éclaté, impressionniste et touchant du rapport des femmes à leurs seins. Comment traîter ce territoire intime et public à la fois, comment se résoudre quand la maladie frappe, à perdre l’un de ses “vieux amis”? Dans la lumière de l’été, des femmes racontent ce qui les lie à leurs seins, de l’enfance à la maturité, de la séduction à la maladie, de la maternité à la chirurgie, de la tyrannie de l’image à l’acceptation de soi. Un documentaire drôle et touchant sur fond de plage, de vacances et d’émotion finement observée.
La vie rêvée
Mireille Dansereau
La rencontre, le développement, la crystallisation de l’amitié entre Isabelle et Virginie, sont le noyau du film autour duquel se greffent images, rêves et fantasmes. Elles sont de tempérament différents : l’une est plus sensuelle et plus réaliste, l’autre est plus émotive et naïve. L’une plus dramatique, l’autre plus romantique mais elles se donnent confiance mutuellement. C’est un film sur les Images – la démystification des Belles Images et des rêves qui hantent l’esprit des femmes. Retour à l’enfance sans responsabilité (qui ressemble étrangement à l’état où on a tenu les femmes si longtemps – désir de trouver l’homme qui règlera tous les problèmes). Désir de se libérer de cette femme (la mère) qui empêche la jeune fille de rejoindre son homme idéal (le père). Ces images incrustées dans la psychologie inconsciente du monde féminin seront dans le film pour laisser place bien sûr à de nouvelles images.
D’un coup de pinceau
Monique Crouillère
Créativité, séances d’atelier: on suit la peintre Francine Simonin, d’origine suisse, dans son quotidien d’artiste dans son atelier à Montréal. Pendant qu’elle prépare une exposition d’envergure, Francine Simonin, peintre, accepte de laisser la caméra la surprendre au travail avec ses modèles. Elle s’exprime sur les thèmes qui la préoccupent: la femme et les femmes, l’origine, la fécondité, la beauté, la transgression… Autour d’un point central, la création, un portrait de cette femme qui a fait du corps féminin sa source d’inspiration fondamentale.
Déroutes et parcours
Myriam Fougère
Sans tabou ni voyeurisme, Myriam Fougère filme avec grâce des corps de femmes. Jeunes ou vieux, les corps sont magnifiques, bien que loin des stéréotypes irréels du corps féminin si souvent véhiculés par la publicité. Ils sont vrais et ils ont tous vécu la même épreuve : celle du cancer du sein. La réalisatrice révèle la beauté profonde de chacun d’eux. À travers les témoignages, les émotions, les questionnements, on découvre les répercussions du cancer du sein dans la vie de ces femmes de tous âges. L’art devient remède. Dessins et sculptures viennent témoigner de la créativité de ces femmes. Une méditation sur le sens que chacune donne à sa vie.
La mémoire tranquille
Naomie Décarie-Daigneault
Une meute d’enfants jouent dans une rue tranquille d’un quartier résidentiel bordé par une voie ferrée. Nous sommes à Cartierville, dans les années 60, en pleine Révolution tranquille. Mon père et ses frères et soeurs mènent la vie typique de la petite-bourgeoise canadienne-française qui émerge dans ces années-là: les étés au bord de la mer, les cigarettes fumées en cachette, la découverte du rock and roll, la crise d’Octobre… Au travers des événements phares qui jalonnent l’histoire du Québec se déroule une autre histoire, plus petite cette fois, celle de la famille et de ses drames ordinaires. Composé d’images d’archives et d’entretiens menés auprès des membres de ma famille paternelle, La Mémoire tranquille tente de démêler l’histoire familiale afin d’en déceler les traces agissantes en soi. Il s’agit d’un témoignage sur l’importance de la parole et de la mémoire pour se libérer de souffrances héritées des ancêtres.
In Extremis
Nathalie Ducharme
Toujours plus haut, toujours plus fort. L’obsession d’une société extrême. Des personnages plus grands que nature mettent leur vie en danger pour atteindre le sommet de la gloire. Geneviève Goulet, alias Lufisto, une lutteuse qui se bat farouchement contre des hommes ou encore George St-Pierre, un gars bien ordinaire qui se transforme en gladiateur dans les combats ultimes, matchs de boxe sanglants qui entrainent souvent des blessures graves. À Paris des jeunes pratiquent le Parkour une course urbaine extrême où les participants doivent franchir des obstacles, et parfois même sauter d’un toit à un autre, comme dans les films d’action. Mais le bilan de cette tendance est de plus en plus tragique. En Bourgogne, des jeunes à la recherche de sensations fortes perdent la vie dans des jeux dangereux. Influencés par ce qu’ils voient à la télé ou au cinéma, ils cherchent eux aussi à se dépasser, à relever des défis irréalistes. Documentaire de la série 109.
Viva la Salsa
Nathalie Ducharme
Les danses latines font un retour en force. Place à la salsa! Avec la popularité croissante des musiques du monde, les Québécois se découvrent une passion pour les danses latines. La salsa, sensuelle et rythmée, permet aux couples de se rapprocher et de faire connaissance. À Montréal, les bars se font concurrence pour offrir des soirées de danse latine. Sur le territoire québécois, une vingtaine d’écoles de danse enseignent maintenant l’art de la salsa. Karina Marceau rencontre des danseurs qui ont fait de la salsa un passe-temps, voire même un mode de vie. Pendant que certains dansent pour faire des rencontres, d’autres se donnent corps et âme à la compétition. Ce documentaire nous amène enfin au pays d’origine de la salsa, Santiago de Cuba, berceau du Buena Vista Social Club, une ville où la musique et la salsa font partie du quotidien. Pendant que les musiciens se donnent en spectacle dans la rue, les Cubains dansent sur les trottoirs. Documentaire pour la série 109.
Les Créateurs associés de Val-David – Survol historique
Nicole Deschamps
Les Créateurs associés de Val-David ont été un des plus grands rassemblements d’artistes au Québec dans les années 1975 à 2000. Entrevue avec Jocelyne Aird-Bélanger, artiste graveure et journaliste chroniqueuse-archiviste, qui nous décrit les débuts et la poursuite excitante de cette association ainsi que ses retombées au Québec et au village d’art qu’était et est toujours Val-David aujourd’hui. Avec de nombreuses photos et documents d’archives.
Le Symposium de peinture de Prévost – Les fondateurs
Nicole Deschamps
En 1998 Jean-Pierre Durand et Lise Voyer créent le Symposium de peinture de la Gare de Prévost. L’année 2012 marque le 15e anniversaire. Les fondateurs relatent l’histoire, les buts, les succès et le charme du symposium, intimement liés à l’histoire de la gare de Prévost située le long de la piste linéaire du P’tit train du Nord dans les Laurentides.
Anne-Marie Ngô par Nicole Giguère
Nicole Giguère
Les Dames aux caméras présente une série de huit courts portraits de cinéastes québécoises de long-métrage de fiction. Capsule-portrait de la réalisatrice Anne-Marie Ngô. Anne-Marie Ngô est réalisatrice mi vietnamienne, mi québécoise mais 100% créative. Pour son premier long métrage À trois, Marie s’en va (2010) elle décide de produire et de réaliser son film elle-même entourée de plusieurs de ses ami-e-s et d’encore plus de moustiques, comme elle se plait à le raconter. Belle leçon d’audace que cette jeune cinéaste qui aime les défis. Elle est en train d’écrire son prochain film et de produire son deuxième bébé… prouvant que la création et la procréation peuvent cohabiter.
Tous les jours, tous les jours, tous les jours
Nicole Giguère
Johanne Fournier
Tous les jours… il faut composer avec les manoeuvres d’intimidation et les formes de harcèlement les plus sournoises et diverses. Tous les jours… faut se serrer le coeur, faut se serrer les dents… Et on dit que c’est la nature! Fatal argument qui commence… perdre des plumes, car les femmes sont de plus en plus nombreuses… à réagir et… à mettre un frein… à cette guérilla.
Le déshonneur des Casques bleus
Raymonde Provencher
Ils portent les casques bleus de l’espoir. Les Casques bleus de l’ONU arrivent dans des pays où des conflits meurtriers ont déchiré les populations. Leur rôle consiste à séparer les belligérants et à protéger les populations civiles. Du moins, c’est le mandat qui leur a été confié. Mais savons-nous vraiment ce que font les Casques bleus? Des victimes et des témoins parlent.
Du hockey propre, la petite histoire d’un film culte
Sarah Fortin
Le Québec entretient une fascination particulière pour le film Slap Shot, sorti en 1977. Du hockey propre: petite histoire d’un film culte remonte la filière québécoise de ce célèbre film de hockey.
Synthétiseur
Sarah Fortin
Jeune femme célibataire et sans le sou, Sophie choisit, alors que le monde entier semble se liguer contre elle, de partir à la recherche de l’amour et de sensations fortes dans la jungle urbaine de Montréal. Synthétiseur est un road movie en transport en commun.
