Cinéma en ligne
Pas de titre
Alexandra Myotte
À travers les souvenirs d’un petit journaliste de campagne, nous découvrons Louisiane Gervais, sculptrice aveugle et iconoclaste. Une exploration de la relation ambiguë qui existe entre l’artiste, son œuvre et son auditoire.
Un trou dans la poitrine
Alexandra Myotte
Dans une banlieue défavorisée, Zoé et son petit frère Théo sont livrés à eux-mêmes. À l’aube de l’adolescence, Zoé est une boule de colère à fleur de peau, hantée par une terreur intime. Théo, encore puéril, fuit la réalité dans un imaginaire fantastique. Le temps d’une journée d’été caniculaire, les deux enfants vont devoir crever l’abcès de leur relation pour ne pas se perdre l’un l’autre.
Le dernier Nataq
Lisette Marcotte
En tant qu’auteure et réalisatrice venant de Rouyn-Noranda, dans ce documentaire très personnel je cherche à comprendre l’esprit du lieu qui a donné naissance à la poésie de Richard Desjardins. La réalisation d’une murale en son hommage à l’été 2018 devient un prétexte pour rencontrer le poète de Rouyn et revenir aux sources de sa création. Il est revenu sur ses films, nous racontant entre autres comment ça été difficile pour lui le ressac de la diffusion de « l’Erreur Boréale ». Vingt ans après ce film coup de poing, il nous partage ses réflexions sur les grands enjeux environnementaux.
Larry (iel)
Catherine Legault
L’univers intime de Laurence Philomène, jeune photographe trans non-binaire, se dévoile alors qu’iel est en pleine création de son premier livre, Puberty, une série d’autoportraits documentant sa transition hormonale. En parfaite harmonie avec la démarche autobiographique de l’artiste, Larry (iel) met en abyme la puissance cinématographique des images pop aux couleurs éclatantes de Laurence, qui partage sa réalité avec authenticité et vulnérabilité. Grâce à une incursion privilégiée auprès de sa famille et de sa communauté, le film explore les thèmes des identités de genre non-conformes, de la diversité des corps et des défis inhérents à l’affirmation de soi. Au-delà de la simple transformation individuelle, le film oriente son objectif vers une société en mutation et en évolution, qui grandit elle aussi. Célébrant ceux et celles qui refusent la conformité, Larry (iel) brosse un portrait lumineux et engagé de la multiplicité complexe et souvent méconnue des identités et des expériences trans et non-binaires, nous révélant ainsi l’une des voix les plus originales et inspirantes de sa génération et une icône de la communauté LGBTQ+.
Pornomania
Chloé Sirois
Suite à un événement traumatique survenu chez ses grands-parents, Rose, 10 ans, plonge dans une quête obsessionnelle pour voir et comprendre par elle-même le monde interdit des adultes.
Lavée
Jeanne Carrière
Récemment séparée et nouvelle dans la ville, une mère de deux enfants tente de briser son isolement en appelant à des numéros de petites annonces sur le babillard d’une buanderie.
Ma belle-mère est une sorcière
Joëlle Desjardins Paquette
Après la séparation de ses parents, Margot, une préadolescente marginale, se donne comme défi de réunir sa famille. Un jour, en rentrant de l’école, elle découvre avec stupeur qu’une inconnue a emménagé chez elle et semble avoir ensorcelé son père. Margot, de plus en plus troublée par les phénomènes inexplicables entourant cette étrange belle-mère, est convaincue qu’elle a affaire à une véritable sorcière maléfique. Déterminée à sauver sa famille, Margot fait appel à Madame Dalloway, une soi-disant spécialiste de l’occulte, espérant qu’elle pourra l’aider à se débarrasser de l’intruse qui a pris sa famille en otage.
Les patins
Halima Ouardiri
Mina adore patiner. Aujourd’hui, son père, récemment divorcé de sa mère, l’accompagne à son premier cours de patinage artistique. Une journée ordinaire s’il n’était pas arrivé quelque chose aux patins.
Quel est mon superpouvoir?
Gabrielle Thouin
Nalvana habite avec sa mère un petit village inuit. Elle porte une cape de superhéroïne et rêve de trouver son superpouvoir. Chaque jour, elle découvre ceux de ses amis: Davidee peut courir plus vite qu’une motoneige, Maata peut voler, Joanasie peut sculpter n’importe quel animal dans la neige. Ces superpouvoirs-là, c’est Nalvana qui les découvre. Et si son superpouvoir à elle était justement celui de faire rayonner ce qu’il y a de merveilleux et d’unique chez les autres? Version audio du livre Quel est mon superpouvoir?, publié aux éditions Les Malins.
Contre toute attente
Gabrielle Thouin
Si on se représente « deux personnes qui font l’amour », quelle est l’image qui nous vient en tête? Bon nombre de personnes qui accepteront de verbaliser leur pensée décriront une scène où un homme et une femme pratiquent une activité sexuelle précise: la pénétration vaginale par le pénis. Pourquoi accorde-t-on autant d’importance à la pénétration dans les relations sexuelles? Quels fils invisibles cette représentation de la sexualité tisse-t-elle dans nos esprits? Contre toute attente est une brèche entre les territoires des codes de conduite et ceux où règnent les sons de nos échos.
Posthumains
Dominique Leclerc
Dominique Leclerc mène un voyage fascinant au cœur d’un monde où la science repousse sans cesse les limites du corps humain. Interviewant cyborgs, biohackers et transhumanistes, elle explore des technologies qui promettent de transcender la maladie, le vieillissement et même la mort. Que se passerait-il si nos améliorations physiques et cognitives étaient façonnées selon les intérêts des géants technologiques? Porté par la musique envoûtante originale de Frannie Holder, Posthumains propose une réflexion percutante sur l’avenir de notre espèce et le prix du progrès.
Chiennes de faïence
Marie-Hélène Panisset
Chiennes de faïence relate l’amitié naissante entre une femme québécoise de souche et athée et une autre issue de l’immigration et de confession musulmane. L’une est adepte de chirurgie esthétique et affiche une sexualité assumée, l’autre porte le voile intégral (niqab) qui ne laisse apparaître que ses yeux. Les deux femmes se rencontrent lorsqu’elles entrent dans un ascenseur et que celui-ci tombe en panne. Suspicieuses l’une de l’autre au début, elles n’auront d’autre choix que d’apprendre à se parler et d’unir leurs forces pour se sortir de ce mauvais pas. En cours de route elles auront fini par développer une réelle empathie l’une pour l’autre, se rejoignant dans le fait d’être femmes et d’être soumises aux diktats du patriarcat. La métaphore de l’ascenseur parle de l’emprisonnement du corps des femmes toutes cultures confondues et du besoin de solidarité entre elles pour faire progresser leurs droits à travers le monde. Le ton du film est humoristique : il permet ainsi d’aborder des sujets graves de manière affable, en ralliant un public le plus large possible. Il offre en outre le potentiel…
