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Tap-Tap
Anaïs Barbeau-Lavalette
Marie pleine de grâce
Anaïs Barbeau-Lavalette
Série documentaire sur la chorégraphe Marie Chouinard.
Ma fille n’est pas à vendre
Anaïs Barbeau-Lavalette
Ma fille n’est pas à vendre raconte la descente aux enfers de quatre mères dont les adolescentes sont tombées sous l’emprise d’un « amoureux » qui, peu à peu, s’est révélé être un proxénète redoutable. … Quand ces mères réalisent que leur fille est prise entre les griffes d’un proxénète, le drame frappe de plein fouet.
Les mots bleus
Anaïs Barbeau-Lavalette
Dans un café-bar où sa mère travaille, Angèle, fillette sourde d’une dizaine d’années, parvient à faire sortir Klidas, un vieil homme triste, du silence où il s’est enfermé.
L’Odyssée du volontariat
Anaïs Barbeau-Lavalette
7 courts métrages sur des ONG (Organisations non-gouvernementales) à travers le monde. Périple de quatre mois organisé à travers les 5 continents, et diffusé en 7 langues dans plus de cent pays.
Les Petits princes des bidonvilles
Anaïs Barbeau-Lavalette
Après le passage de l’ouragan Mitch, Anaïs se rend au Honduras. Là-bas, elle s’associe à un metteur en scène du pays. Avec un groupe d’enfants des bidonvilles, qui n’ont jamais fait de théâtre, ils montent ensemble Le Petit Prince. Après des mois de travail, ils sont remarqués par les médias du pays et finissent par présenter la pièce au Théâtre National. De retour au Canada, Anaïs organise une tournée montréalaise et en mai 2000, les jeunes présentent El Principito à un public québécois. Réel choc culturel. L’histoire d’un rêve.
Sorcières comme les autres
Anaïs Barbeau-Lavalette
Les sorcières existent encore de nos jours. Afin de confronter nos peurs de jeunesse, nous sommes allés à leur rencontre. De confidences en confidences, nous ferons la connaissance de trois femmes pour qui le terme «sorcière» n’a rien de péjoratif. Loin des clichés rattachés généralement à la sorcellerie, ce documentaire nous dévoile cette spiritualité de femmes. Au fond, peut-être que dans chaque femme sommeille une sorcière… Une caméra sensible et complice dévoile à petites touches l’univers de ces sorcières comme les autres.
Buenos Aires no llores
Anaïs Barbeau-Lavalette
Buenos Aires pleure ses belles années perdues. Mais Humberto del Moral, 75 ans, n’en a pas pour autant perdu le goût de vivre. Devenu cireur de chaussures par nécessité, Humberto – «tanguero» de cœur -, continue de chanter, danser et célébrer sa ville adorée, son «querido» Buenos Aires…
Ceux qui savent encore rêver
Anaïs Barbeau-Lavalette
Du Bangladesh au Nicaragua, de l’Allemagne à l’Afrique du sud, en passant par le Cambodge et le Brésil, ce film raconte l’aventure des coopérants volontaires oeuvrant dans plusieurs secteurs d’activité pour participer au développement de petites communautés. Le film donne aussi la parole aux laissés pour compte.
Les mains du monde
Anaïs Barbeau-Lavalette
Jean-Noël, Catherine, Ernie, Francis, Yves et Léo ont un seul point commun. Leur solitude. Solitudes d’aujourd’hui, face à un monde trop grand pour eux qui ne tourne pas toujours rond, face au deuil, à la pauvreté, à la vieillesse, à la difficulté de grandir dans un monde comme celui-là, solitude face à la vie si grande qui passe si vite… Pour s’en sortir, pour se retrouver, ils se sont inventés de petits gestes. De petits gestes à eux, pour eux. Tous sont engagés socialement de façon étonnante, admirable. Tous à leur manière, ils sauvent leur peau en donnant un petit peu d’eux. Les mains du monde, ce sont celles de ces résistants silencieux qui choisissent l’entraide comme réponse aux maux d’aujourd’hui. Ce ne sont ni des saints ni des politiciens, simplement des humains. Les mains du monde est une réflexion sur le sens que l’on choisit de donner à sa vie. Et un engagement contre le désespoir contemporain.
Si j’avais un chapeau
Anaïs Barbeau-Lavalette
Aux quatre coins du monde, des enfants mènent leur vie malgré les aléas du quotidien. La pauvreté, la maladie, la discrimination et la violence balisent déjà leur existence. Leur est-il encore permis de rêver? Avec un chapeau pour tout accessoire, ils imaginent des histoires qui, l’espace d’un instant, leur permettent de prendre en main leur destin.
Le Ring
Anaïs Barbeau-Lavalette
Jessy, 12 ans, a l’enfance dure, mais il ne le sait pas; tous les gamins du voisinage ont la même vie. Dans ce milieu défavorisé de Montréal, la réalité cogne solide. Lorsque sa famille vole en éclats, Jessy perd ce qu’il lui reste d’innocence. Mais même les épaules au tapis, il trouvera la force de se battre pour échapper à son destin.
