Cinéma en ligne
Sans terre, c’est la faim
Amy Miller
Sans terre, c’est la faim est un film coup de poing qui explore le revers du phénomène mondial d’accaparement de terres à des fins industrielles et le mérite d’une agriculture durable à petite échelle. Il donne voix à des fermiers directement touchés par la saisie de leur terre et présente des images chocs de communautés en pleine lutte contre la mainmise de leurs terres.
Petites et grandes histoires d’un homme libre
Pauline Voisard
Petites et grandes histoires d’un homme libre, un récit de vie de Claude Lacaille, prêtre de Missions-Étrangères, un homme indigné, un passionné, un idéaliste. Le documentaire prend la forme de neuf courts métrages explorant des thématiques diverses comme la liberté, la torture, l’indignation, son expulsion d’Haïti, son activisme au Chili, la contestation, les rites de passage, la résilience, des souvenirs d’enfance. Bref, un hymne à la vie, à la justice et à la solidarité.
Les êtres chers
Anne Émond
Le film suit les destins de David et de sa fille Laurence. L’histoire débute en 1978 dans un petit village du Bas-St-Laurent, alors que la mort tragique de Guy ébranle la famille Leblanc. Pendant de nombreuses années, la cause réelle de son décès est cachée à certains membres de la famille, dont son fils David. À son tour, celui-ci fonde une famille avec sa femme Marie. Il élève ses enfants, Laurence et Frédéric, avec tout son amour, mais porte au fond de lui un vague à l’âme persistant. Les êtres chers est un film sur l’amour filial, le secret, la transmission et la rédemption.
Ange & Ovni
Sandrine Béchade
Lili est parfaite. Elle est jolie, sportive, elle apprend vite. Mais elle n’a rien à voir avec sa famille : cette sœur molle, ce père remarié et cette mère qui la croit folle. Elle rencontrera Le Martien, un ado mésadapté. Ensemble, ils développeront une complicité basée sur leurs mondes imaginaires.
Quartiers sous tension
Carole Laganière
Comme bien d’autres villes nord-américaines et européennes, Montréal fait face à la transformation sociale et économique qu’on nomme gentrification. Une phénomène complexe où tout n’est pas toujours noir ou blanc. À travers les quartiers et les parcours de Montréalais qui vivent la gentrification, qui la subissent ou qui en sont les acteurs, ce film cherche à dégager le visage humain du centre de Montréal et à mesurer l’impact de ces changements sur ses habitants. La gentrification est synonyme de progrès pour les uns, de bouleversement pour les autres. Des Montréalais qui en sont les acteurs, les observateurs, les victimes, témoignent.
Kuessipan
Myriam Verreault
Deux amies inséparables grandissent dans une communauté innue. Mikuan vit au sein d’une famille aimante, tandis que Shaniss recolle les morceaux d’une enfance bafouée. Enfants, elles se promettent de toujours rester ensemble, coûte que coûte. Mais à l’aube de leurs 17 ans, leur amitié se craquelle lorsque Mikuan s’amourache d’un blanc et se met à rêver de sortir de cette réserve trop petite pour ses ambitions.
Tromper le silence
Julie Hivon
Depuis une sérieuse dispute avec son frère Fred, qui lui servait de modèle, Viviane, photographe professionnelle, a mis en veilleuse ses ambitions artistiques. Or, le hasard lui fait rencontrer Guillaume, un jeune mécanicien dont la photogénie naturelle l’inspire. Réticent, ce dernier se laisse convaincre de poser pour Viviane qui, retrouvant son énergie créatrice, fait de lui le sujet d’un projet d’exposition. Bientôt, l’artiste constate que le jeune homme, qui vit toujours chez ses parents, porte les stigmates d’une douloureuse expérience familiale, qui le rend asocial et autodestructeur.
La femme qui a vu l’ours
Joannie Lafrenière
Depuis 1980, Lucille Côté vit à Laterrière parmi une faune de plus de 250 animaux. Derrière sa tignasse argentée et son air candide, Lucille pratique un métier qui a longtemps été réservé aux hommes : la taxidermie. Inspiré par l’esthétisme des musées d’histoire naturelle, ce projet documentaire prend racine dans les forêts saguenéennes et s’intéresse avec sensibilité à une femme évoluant parmi les loups.
L’immortalité en fin de compte
Pascale Ferland
En sillonnant les rangs des campagnes québécoises, on peut parfois repérer des architectures et des installations inhabituelles. Ces curieuses constructions sont l’oeuvre de gens sans éducation artistique, dominés par l’envie absolue de créer. Le film nous présente trois de ces créateurs. Confrontés aux jugements de leurs concitoyens, ils doivent vivre en marge d’une société qui cherche à tout prix à les isoler.
Jutra
Marie-Josée Saint-Pierre
Par la magie du montage et de l’animation, Claude Jutra dialogue avec lui-même à différentes étapes de sa vie et devient ainsi le narrateur, toujours plein d’esprit, de sa propre biographie. Jutra est tout à la fois un hommage, un chant d’amour au cinéma et le récit du drame d’un artiste brillant parti trop tôt.
L’Île aux oiseaux
Émilie Baillargeon
L’architecte Pierre Thibault et son équipe quittent l’atelier pour aller à la rencontre des paysages qui deviendront leurs laboratoires de création le temps d’un été. Libérés de leurs contraintes habituelles et de la rigueur de leur pratique, ils transportent avec eux une simple structure de bois et se laissent guider par l’esprit des lieux.
Musiques Rebelles Americas
Marie Boti
Musiques rebelles Americas nous conduit au coeur de l’autre Amérique (Colombie, Argentine, Mexique, Brésil), celle du sud, populaire et révoltée, par les rythmes et les paroles de quatre groupes d’artistes engagés dans les causes qui animent leurs sociétés: Lila Downs, Chico César, Santa Revuelta, Oyeme Choco. En toile de fond, un fresque des mouvements populaires en quatre pays d’Amérique latine au début du 2e millénaire.
La nuit verte du parc Labyrinthe
Anne Barth
Vidéo d’art d’après un texte de Nicole Brossard, cinq tournants : la vie, les questions, le pays, la mort, l’écriture…
Pierre Gauvin, un moine moderne
Julie Perron
«Portrait de l’artiste Pierre Gauvin, photographe montréalais né en 1959, qui oeuvre dans le milieu des arts visuels depuis plus de vingt ans. Le film pose un regard intimiste sur le monde créatif de l’artiste, observant un homme juvénile et solitaire qui assume sa singularité et sa différence. Gauvin, à l’instar de plusieurs artistes de sa génération, surmonte les épreuves et travaille dans l’ombre. Issues de cette vie tranquille et spartiate, émergent des photos en noir et blanc dramatiques, riches, variées, souvent étranges. La persévérance de l’artiste n’a d’égal que son inébranlable désir de créer.»
Portrait de Louise Déry
Isabelle Hayeur
Louise Déry développe avec conviction une approche vivante de l’art. Elle se place là où se font l’art et l’histoire, plutôt que de se mettre à l’abri d’une histoire déjà écrite. Elle démontre une prodigieuse aptitude à créer des liens inusités entre les approches, les disciplines et les générations. Elle a renouvelé la pratique et la réflexion dans le domaine du commissariat d’exposition en explorant la notion d’exposition chantier pour mettre en relief le travail d’expérimentation de l’artiste dans le contexte d’événements sortant de l’orthodoxie muséale.
Stephen Faulkner, j’m’en va r’viendre
Sarah Fortin
Après avoir brièvement pensé à accrocher ses patins, l’auteur-compositeur-interprète Stephen Faulkner (alias Cassonade) décide de remonter sur scène avec un jeune groupe mené par le musicien Carl Prévost. Sur la route, de Québec à la Gaspésie, de l’Abitibi à Montréal, le cowboy de ville nous emmène avec lui dans sa vie d’artiste indépendant, hors du temps, lui qui a toujours mené sa barque sans concession, avec ce que cela comporte de bon et de mauvais.
Le rire et la liberté d’expression sont parmi les plus belles conquêtes de l’humanité
Abeille Tard
Court film d’animation sur la liberté d’expression à la manière d’un western contemporain.
Marc Séguin
Sandrine Béchade
Rencontre avec l’artiste en arts visuels réputé dans le cadre de l’exposition « la foi du collectionneur » au Musée d’art contemporain des Laurentides où plusieurs de ses œuvres sont peintes avec des cendres humaines. « Ma responsabilité, c’est de toucher l’humain, lui offrir des questionnements, peut-être des réponses. Tu es artiste, tu as une responsabilité sociale » – Marc Séguin.
Jean Brillant Sculpteur – Planter des œuvres dans les jardins
Sandrine Béchade
Portrait du sculpteur québécois Jean Brillant, l’artiste qui unit les pierres et le métal brut en des pièces monumentales qu’il aime planter dans les jardins.
Un week-end à la campagne
Sandra Coppola
Un jeune couple pense trouver tranquillité et repos dans le chalet ancestral d’un ami. Arrivés à destination, ils font la rencontre d’un étrange vieux couple ce qui déclenche une série d’évènements insolites qui transformera leur séjour en un véritable cauchemar.
Roberta
Caroline Monnet
Dans ses rôles d’épouse et de grand-mère, Roberta s’adapte mal à la société conformiste dans laquelle elle vit. Sa dépendance aux amphétamines et à l’alcool vient palier son ennui. Film réalisé dans le cadre de iN Retrospect: Embargo Collective II, pour célébrer le 15e anniversaire d’imagineNATIVE, ce collectif comprend cinq courts métrages créés par cinq artistes de renom: Aviliaq (Entwined) de Alethea Arnaquq-Baril, Skyworld de Zoe Leigh Hopkins, Bihttoš (Rebel) de Elle-Máijá Tailfeathers, Intemperance de Lisa Jackson et Roberta de Caroline Monnet.
McLarena
Mouna Andraos
Canons collectifs – Le projet McLarena a été commandé par le Quartier des Spectacles et l’Office national du film du Canada (ONF) pour Mur à Mur, un évènement célébrant le 100e anniversaire de la naissance de Norman McLaren. L’installation est inspirée du film Canon (1964), réalisé par Norman McLaren et Grant Munro. Le film illustre le principe du canon, de façon musicale et visuelle, grâce à un personnage réalisant des séries de mouvements reproduites à intervalles réguliers. La chorégraphie révèle progressivement des interactions entre les personnages qui se répètent, lorsque
Ma tribu c’est ma vie
Myriam Verreault
Un documentaire interactif qui nous plonge dans les univers de huit fans de musique pour observer comment Internet transforme leur identité et leurs relations interpersonnelles.
Trente tableaux
Paule Baillargeon
Paule Baillargeon a 37 ans, 11 ans, 65 ans… Dans ce long métrage documentaire composé de fragments, elle se raconte. C’est l’histoire d’une femme, d’une cinéaste, d’une mère, d’une féministe, d’une artiste. D’une comédienne aussi, qui livre la narration de ce texte puissant qui berce et secoue à la fois. Ce sont des images fortes, les siennes, filmées, dessinées, animées, qui dressent le portrait d’une vie sauvage, rebelle et douce à la fois. Autobiographie que ces Trente tableaux? Plutôt un conte authentique, imprévisible et unique comme le sont toutes les vies.
