Cinéma en ligne
Quand toutes les feuilles seront tombées
Alanis Obomsawin
Inspiré de l’expérience personnelle de la scénariste et réalisatrice Alanis Obomsawin, Quand toutes les feuilles seront tombées allie l’autobiographie, la fiction et la fable pour créer un récit profondément touchant sur la puissance du rêve.
Spudwrench – Kahnawake Man
Alanis Obomsawin
Randy Horne est un monteur de poutres d’acier de la communauté mohawk de Kahnawake, près de Montréal. Durant la crise d’Oka de 1990, il était connu sous le nom de «Spudwrench». Il se retrouva derrière les barricades pour empêcher la municipalité d’Oka d’agrandir un terrain de golf qui aurait empiété sur un territoire mohawk sacré. Comme de nombreux autres Mohawks, Horne a parcouru le continent et travaillé sur certains des plus hauts édifices du monde, sans toutefois perdre de vue ses racines. Spudwrench, l’homme de Kahnawake est à la fois un portrait de Randy Horne et des générations de Mohawks audacieux qui l’ont précédé comme travailleurs dans la construction, et un regard unique derrière les barricades sur un homme qui défend avec passion un territoire sacré.
Les événements de Restigouche
Alanis Obomsawin
Les 11 et 20 juin 1981, la Sûreté du Québec mène des rafles dans la réserve de Restigouche, en Gaspésie. En cause : les droits ancestraux de pêche au saumon des Micmacs. Les restrictions que le gouvernement québécois tente d’imposer sur cette pêche, source d’alimentation et de revenus pour les Micmacs, ont soulevé colère et consternation. Lancé en 1984, ce compte rendu coup de poing de l’intervention policière a fait connaître Alanis Obomsawin à l’international. Le film comprend un échange mémorable entre le ministre des Pêches, Lucien Lessard, qui a ordonné les rafles, et la réalisatrice. Des décennies plus tard, Jeff Barnaby, réalisateur de Rimes pour jeunes goules, citera ce film comme source d’inspiration. « Pour moi, ce documentaire a cristallisé l’idée que les films peuvent être une forme de contestation sociale… Tout a commencé là, avec ce film. »
Richard Cardinal: A Cry From A Diary Of A Métis Child
Alanis Obomsawin
Richard Cardinal s’est suicidé à l’âge de 17 ans, après avoir passé la plus grande partie de sa vie dans de nombreux foyers d’accueil et refuges un peu partout en Alberta. Dans ce court documentaire, la réalisatrice abénaquise Alanis Obomsawin tisse, à partir d’extraits du journal intime du jeune homme, un puissant hommage à sa courte vie. Sorti en 1984 – des décennies avant la Commission de vérité et de réconciliation –, le film a révélé la négligence systémique et les mauvais traitements dont les enfants autochtones sont victimes dans le système canadien de protection de l’enfance. Lauréat du prix du meilleur documentaire de l’American Indian Film Festival en 1986, le film a été projeté au Museum of Modern Art de New York en 2008 dans le cadre d’une rétrospective consacrée à Alanis Obomsawin et continue d’être diffusé dans le monde entier.
Christmas at Moose Factory
Alanis Obomsawin
C’est avec ce court documentaire poétique, paru en 1971, que l’éminente réalisatrice abénaquise Alanis Obomsawin a débuté son parcours derrière la caméra. Filmé dans un pensionnat du nord de l’Ontario, il se compose entièrement de dessins faits par de jeunes cris et d’histoires qu’ils racontent. L’écoute a toujours été au cœur de la démarche de la réalisatrice. « Le film documentaire, a-t-elle expliqué dans une entrevue en 2017, est le seul espace dont nos peuples disposent pour parler de leur réalité. J’ai le sentiment que les documentaires sur lesquels j’ai travaillé ont eu cette utilité d’aider les gens, nos gens à poser un regard sur nous… et par la suite à apporter des changements réellement significatifs pour l’avenir de nos enfants. »
The Carbon Rush
Amy Miller
The Carbon Rush takes an up-close look at the framework that is being used to reduce carbon and investigates whether or not offsets are distracting us from what’s really required to tackle the climate crisis. Who will gain, who will lose, and what impact is an international carbon market having on our environment?
De temps et d’eau
Catherine Martin
Carte blanche du 40e anniversaire du Festival du nouveau cinéma (Montréal).
The Rise and Fall of a Long Relationship
Claudie Lévesque
Depuis Saint-Jean Terre-Neuve, une femme laisse des messages téléphoniques sur la boîte vocale d’une mystérieuse Sabrina… The Rise and Fall of a Long Relationship a été réalisé dans le cadre de la 5e édition du Festival Montréal Super 8 dont la règle principale consiste à tourner une seule cartouche de 50 pieds, sans montage image à posteriori.
Première prise
Claudie Lévesque
Le rêve éveillé d’un jeune pêcheur, surpris par la nature de sa prise. Première prise a été réalisé dans le cadre de la 3ième édition du Festival Montréal Super8 dont la règle très simple consiste à tourner une seule bobine de 50 pieds, sans montage a posteriori. L’année 2005 avait pour thème «Rêver en kodachrome» et rendait hommage à cette pellicule notoire, suspendue la même année.
Les souliers de Dorothée
Claudie Lévesque
Les Souliers de Dorothée utilise le mode épistolaire pour nous dévoiler l’utopie intimiste d’une femme qui s’invente plusieurs personnages. Jacqueline Demers puis Karol Baker et enfin Kirick, prennent vie et chevauchent les âges à travers l’imaginaire de Dorothée. Réalisé dans le cadre des Correspondances d’Eastman, 2005.
Magie blanche
Claudie Lévesque
Magie blanche relate des moments dans la journée d’une jeune fille, le jour de ses 13 ans, un vendredi 13… Magie blanche a été réalisé dans le cadre du 2ième Festival Montréal Super 8 dont la règle très simple consiste à tourner une seule bobine de 50 pieds, sans montage à posteriori. Les effets spéciaux et la suite des plans ont donc été effectués in camera, lors du tournage.
Un arbre à colorier
Claudie Lévesque
Court portrait du poète Michel Albert rehaussé par des archives familiales Super8 de son enfance.
