Cinéma en ligne
Amour apocalypse
Anne Émond
Adam a quarante-cinq ans et il est propriétaire d’un chenil. C’est un homme profondément bon et généreux. Via la ligne de soutien technique d’une lampe de luminothérapie dont il vient de faire l’acquisition afin d’améliorer sa santé mentale et de gérer son hypersensibilité, il fait la connaissance de Tina, une femme solaire à la voix douce. À partir de ce moment, tout est bouleversé: des comètes tombent du ciel, des chiens sont libérés, des pneus sont crevés. La terre tremble et les cœurs explosent. Ils sont amoureux.
On sera heureux
Léa Pool
On sera heureux suit le parcours de Saad, un jeune marocain exilé au Québec, prêt à tout pour sauver l’homme qu’il aime, un réfugié iranien menacé d’être renvoyé dans son pays où une mort certaine l’attend. Pour tenter l’impossible, Saad entreprend de séduire un influent porte-parole du ministère de l’Immigration. Ce pari dangereux déclenche une série d’événements aussi intimes que politiques, où chaque décision engage bien plus que des sentiments.
Vivre avec l’art… Un art de vivre
Anne-Marie Tougas
Bernard Landriault, un collectionneur d’art, filmé de l’intérieur à travers ses actions, ses réflexions, sa relation avec les œuvres et les artistes de sa collection. Il est un homme sensible, ouvert et passionné. Chez lui, chez le galeriste, au musée ou à l’atelier de l’artiste, Bernard Landriault se dévoile par petites touches, et expose sa relation vivante à l’art, sa philosophie et ses motivations. Ses choix sont guidés par l’émotion, l’intuition et la réflexion. Le collectionneur est en lien profond avec les œuvres et les artistes qu’il continue de suivre et d’appuyer. Vivre avec l’art… un art de vivre, une rencontre avec l’Art, avec ceux qui l’aiment et le font, et en filigrane, une réflexion sur le pouvoir de transformation de l’être humain par l’Art.
Premiers jours
Clorinda Warny
Film d’animation créé de dessins pastels, Premiers Jours nous trace le cycle complet de la vie, de la naissance à l’âge adulte, en quatre saisons, et à travers l’évolution de paysages terrestres devenus corps humains.
Avancer masqué
Laurence Olivier
Par une nuit d’hiver glaciale, dans un petit village isolé, des personnes masquées rôdent. Les monstres s’approchent des maisons, cognent aux portes. Ces inconnu·e·s entrent chez vous, gardent le silence, et vous observent. Avancer masqué, film d’épouvante documentaire, ou bien fable expérimentale, fait vivre une tradition en voie de disparition : la Mi-Carême, telle qu’elle est célébrée à Natashquan. Bienvenue au bal des monstres.
Poème fantôme
Laurence Olivier
Poème fantôme se dérobe aux regards et aux oreilles. Les images filmées sur pellicule Super 8 dans une île hantée et la bande sonore astrale se joignent aux vers pour illustrer une discordance aigüe : notre monde a beau rétrécir de jour en jour, l’univers muet, lui, est en constante expansion.
Quand santé mentale rime avec code postal
Gabrielle Thouin
Gabrielle Thouin a été choquée d’apprendre que son père s’est fait refuser des soins en santé mentale il y a plusieurs années. La raison : son lieu de résidence. Gabrielle constate avec stupéfaction qu’encore aujourd’hui, des personnes n’ont pas accès aux soins parce qu’elles n’habitent pas au bon endroit. La tête pleine de questions, elle apprend comment et pourquoi l’accès à des services en santé mentale est régulé par le code postal.
Témoignage de Françine
Hélène Bourgault
Helen Doyle
Version intégrale d’un témoignage de viol dont des extraits apparaissent dans le film Chaperons rouges.
Les soeurs lumière: 100 ans de cinéma de femmes
Hélène Bourgault
Montage d’extraits de films réalisés par des femmes présenté le 28 mai 1996 à la salle du Gesù, à Montréal, dans les cadre des festivités entourant le centenaire du cinéma. (Femmes du cinéma, de la télévision et de la vidéo à Montréal (FCTVM)) Liste des extraits utilisés : Le jardin oublié: la vie et l’oeuvre d’Alice Guy-Blaché (Marquise Lepage) Greater Love No Hath Man (Alice Guy-Blaché) Nous avons vu l’étoile (Marthe Hébert) Zoo (Dorothé Brisson) Alexis Tremblay Habitant (Jane Marsh) Mr From Went A-Courting (Evelyn Lambart) Les bibites de cromagnon (Francine Desbiens) Premiers jours (Clorinda Warny) La rue / The Street (Caroline Leaf) La beauté même (Monique Fortier) The Things I Cannot Change (Tanya Ballantyne) Les filles du Roy (Anne-Claire Poirier) Souris, tu m’inquiètes (Aimée Danis) Mère de tant d’enfants (Alanis OBomsawin) Would I Ever Like To Work (Kathleen Shannon) I’ll Find A Way (Beverly Shaffer) Le Hobby (Jeanne Carreau) La vie rêvée (Mireille Dansereau) Anastasie oh ma chérie (Paule Baillargeon) La belle apparence (Denyse Benoît) L’eau chaude, l’eau frette (André Forcier) Une nef… et ses sorcières (Hélène Bourgault) Hommage…
Pays d’abondance?
Hélène Bourgault
Critique du système capitaliste dans l’économie québécoise, surtout en ce qui a trait à l’exploitation des ressources naturelles par des compagnies étrangères pour la plupart. Conclusion en faveur d’une solution socialiste.
Fin de millénaire
Hélène Bourgault
En cette fin de millénaire, plusieurs grands courants de pensée privilégient une vision holistique de l’univers. Des hommes et des femmes parlant le langage de la science, de la psychologie ou de l’écologie, de la jeunesse, de l’appartenance à la terre ou de l’expérience spirituelle, témoignent de cet indéniable espoir de réconciliation entre l’esprit et la matière, et d’un même sentiment de faire partie d’un grand tout.
Les perdants
Jenny Cartwright
Les perdants suit trois candidat·es aux élections provinciales d’octobre 2022. Leur point commun: une défaite assurée. À travers leurs campagnes respectives, le film décortique le système électoral et ses nombreux dysfonctionnements : difficultés supplémentaires pour les femmes et les personnes racisées, mode de scrutin déficient, financement inéquitable, poids des médias et des sondages… Dans son documentaire, Jenny Cartwright jette un regard caustique et décapant sur un système politique qui n’offre pas les mêmes chances à tou·tes. Si la course semble perdue d’avance pour une majorité des coureurs, c’est que nous sommes les perdants du jeu électoral.
