Cinéma en ligne
Poing final
Johanne Fournier
Nicole Giguère
Enquête auprès des femmes victimes de violence conjugale.
Ma douce moitié
Johanne Fournier
Les pas d’une femme agricultrice pour prendre sa place dans la ferme familiale.
Larguer les amarres
Johanne Fournier
Catherine, 21 ans, veut devenir cinéaste. Mais elle aime avant tout parcourir le monde pour savourer sa liberté. Johanne, 44 ans, est cinéaste de métier. Décidant de vivre plutôt que de filmer la vie, elle choisit de retourner en Gaspésie rejoindre son amoureux, alors que Catherine s’envole pour Vancouver et le Yukon. D’ouest en est, avec deux caméras en guise de stylos, sans équipe technique, les deux femmes entretiennent une correspondance cinématographique. Tour à tour cartes postales, courts reportages, billets griffonnés ou tableaux soigneusement élaborés, les lettres tissent la trame narrative du film. Il y est question de voyages, du métier, et de l’importance de vivre. À la fois toniques et tendres, ironiques et graves, les envois se croisent, porteurs de complicité heureuse et d’un manifeste plaisir de créer des images pour raconter cet été où fut tourné le premier film de la fille qui voulait faire le même métier que sa mère…
Les belles insoumises
Johanne Fournier
Reflet de l’engagement et du rêve d’une société plus juste au sein du Centre-femmes d’aujourd’hui à Québec.
Ka Nakatakantau (Ceux qui restent)
Johanne Fournier
Portraits d’endeuillés par suicide chez les Innus.
L’art de l’allaitement
Johanne Fournier
L’accompagnement de La ligue La Leche pour aider les mères et les bébés en trois parties: La nature fait bien les choses, Un art qui s’apprend au jour le jour.
Cabines
Johanne Fournier
Elles s’appellent Bel Azur ou Riviera, Étoile d’Or ou Goëmons-sur-Mer. Sur la route 132, à l’est de Québec. Vers la Gaspésie. Enfilade de petites cabines, presque toutes bâties pareilles, devanture face à la mer ou face à la route, c’est selon. Certaines, coquettes, avec chaises de bois, galeries de toutes les couleurs, jardinières et cuisinettes. D’autres, barricadées, abandonnées. D’autres, entre les deux, les propriétaires ne sachant pas trop si ça vaut la peine de les rénover mais ouvrant quand même, encore une saison, d’une année à l’autre. Elles ont combien d’étoiles? Des milliards. Dans le ciel. Nées vers l930 sur le bord des routes d’Amérique, en même temps que l’automobile et les congés payés, la plupart de ces minuscules habitations ont été remplacées par des motels ou des autoroutes. Certaines résistent au temps qui passe et à l’air du temps. Le long du fleuve Saint-Laurent, entre Berthier-sur-Mer et Miguasha, sur près de mille kilomètres de littoral, elles ont vu disparaître les quais dans les villages et assistent maintenant à la multiplication des parcs d’éoliennes. En parfaite intimité avec le paysage.…
Poissons
Johanne Fournier
Gaspésie. Zone 17. Entre humour et tragédie, célébration des gens dont la vie est liée aux poissons.
Des maux illisibles
Joannie Lafrenière
Des maux illisibles est un essai interactif qui dresse le portrait de l’analphabétisme au Québec à travers le témoignage de trois analphabètes: Mathieu, 18 ans, Sylvie, 52 ans et Diane, 42 ans. Chacun de ces trois exemples dévoile la réalité quotidienne de ceux qui ne savent ni lire ni écrire en nous amenant à réfléchir sur les causes et les impacts sociaux et économiques de l’analphabétisme dans trois domaines cruciaux pour l’avenir de la société, soit l’éducation, la santé et l’emploi. En faisant appel aux mots et aux visages de ces trois personnes analphabètes, l’essai interactif Des maux illisibles dresse le portrait d’une société aux pieds d’argile.
Ya wooto (C’est comme ça)
Jenny Cartwright
Sylvain n’est pas allé à l’école longtemps. Il économise donc 100% de son salaire pour passer son permis de conduire et, peut-être, réaliser son rêve : devenir chauffeur de poids lourd. Cet emploi lui permettrait de gagner suffisamment d’argent pour fonder une famille… et être enfin considéré comme un adulte dans un pays où l’on ne l’est jamais avant d’être marié. Pour payer ses cours, il travaille sept jours semaine dans la buvette d’Hortense, une policière qui tient ce commerce en cachette pour boucler ses fins de mois. Elle donne une partie de ses maigres profits à Sylvain : 20$ par mois. Dans un an, et avec l’aide de Dieu, il aura amassé les 200$ dont il a besoin. En attendant, il sert les clients du Coin des amis qui viennent notamment parce qu’on peut y boire à crédit, mais surtout parce qu’avec le temps les réguliers sont devenus inséparables. Parce qu’après tout, « la bière n’est que le complément d’objet direct de ce qu’on dit ».
Entre temps
Jeannine Gagné
Portrait d’une jeune fille enceinte. Avec Charlotte Laurier, Marthe Turgeon et Michel Daigle.
