Réalisatrices Équitabless

9 COURTS MÉTRAGES

en présence de plusieurs réalisatrices

Réalisatrices Équitables et
l’Association des Réalisateurs et Réalisatrices du Québec (ARRQ)
vous invitent au

Ciné-club LES DAMES DES VUES

★ 9 COURTS MÉTRAGES en présence de plusieurs réalisatrices ★

Jeudi 21 mars 2019 à 19h30
Ouverture des portes à 19h
À l’ARRQ - 5154, rue Saint-Hubert, Métro Laurier
Contribution volontaire suggérée 5$
Vin, bière, grignotines*
*à noter que le ciné-club ne sert plus de grilled cheese, mais des croustilles et popcorn
 

RSVP
avant le 20 mars 2019
realisatrices.confirmation@gmail.com


 

La coupe, fiction, 2014, 15 minutes de Geneviève Dulude-De Celles
La coupe raconte l’histoire d’un père et de sa fille, entre proximité et détachement, le temps d’une coupe de cheveux.

La coupe, premier court métrage de fiction de Geneviève Dulude-Decelles, remporte le prix du Meilleur court métrage international au Festival de Sundance en plus d’une douzaine d’autres prix. Son long métrage documentaire Bienvenue à F.L. (TIFF 2015) est récipiendaire du prix du Meilleur espoir documentaire aux RIDM. Une colonie, son premier long métrage de fiction, remporte le prix du Meilleur film dans la catégorie Generation Kplus au Festival international du cinéma de Berlin, le Grand prix de la compétition long métrage et le Prix du public - long métrage canadien au FCVQ, ainsi que le Prix du meilleur long métrage de fiction canadien au FICFA.


Geneviève Dulude-De Celles © Dominic Berthiaume

Delia de 9 à 5 (documentaire, 2018, 3 minutes) de Delia Gunn
S’occuper des enfants, aller chercher de l’eau, donner le bain, corder du bois… Au Réservoir-Dozois, un territoire situé en Abitibi-Témiscamingue, la réalisatrice Délia Gunn, alors enceinte de huit mois, vaque à ses tâches quotidiennes. Délia 9 à 5 est un portrait qui expose de façon directe et sans fard, mais aussi avec tendresse et humour, une journée typique de sa vie, du matin au soir.

Née à Kitcisakik, Délia Gunn participe aux activités du Wapikoni mobile dans sa communauté depuis 2007. Au sein de cet organisme, elle a notamment réalisé et scénarisé les courts métrages poétiques Je cache, Déboires, C’est un peu de nous qui meurt aussi, Mon oncle Antoine et Huis clos. En 2012, Celui qui aimait l’eau a remporté le prix Jeunesse au Festival Ciné Alter’Natif de Nantes. Plusieurs de ses films ont également été primés au Festival Présence autochtone.


Delia Gunn

L’appartement (fiction, 2018, 11 minutes) de Justine Gauthier
Pour la première fois depuis son divorce, une mère accueille ses deux enfants dans son nouvel et modeste appartement. La turbulence de son fils et les questionnements de sa fille font flotter cette fin de semaine entre tension et tendresse.

Justine Gauthier
est titulaire d’un baccalauréat en cinéma à l'Université du Québec à Montréal en 2016, dans lequel elle s'est spécialisée en montage. Après avoir reçu son diplôme, elle travaille comme assistante-monteur et monteuse sur plusieurs courts-métrage. En février 2017, elle réalise son premier court-métrage, L'Appartement. En 2018, elle co-monte son premier long-métrage avec Monia Chokri, également réalisatrice du film, intitulé La femme de mon frère.


Justine Gauthier

La canadienne française (fiction, 2013, 6 minutes) de Sarah Pellerin et Charles Grenier
Thomas Stein, un francophile torontois en visite à Montréal, tombe sous le charme d’une Montréalaise qui s’est fait voler ses draps dans une buanderie. Ensemble, ils cherchent le voleur.

Sarah Pellerin est scénariste, réalisatrice et comédienne. Elle a complété un baccalauréat en science politique de l’UQÀM, une formation de scénariste - profil cinéma de l’INIS et une maîtrise en études cinématographiques de l’UdeM. Son plus récent court-métrage Mon Boy, dont elle signe également la réalisation, était en sélection officielle du Toronto International Film Festival en 2018. Elle scénarise des courts métrages et des séries web, dont Georges est mort. Elle écrit actuellement son premier long métrage et développe différents projets, tant pour la télévision que pour le web.

Charles Grenier est réalisateur et monteur. Après avoir complété un baccalauréat en production cinématographique ainsi qu'une mineure en philosophie de l'Université Concordia, il assure le montage de plus d'une dizaine de courts-métrages (dont Amen de Marie-Hélène Viens et Philippe Lupien) et des webséries (l’Écrivain public et Féminin Féminin). Il a réalisé Étanche, Chelem et Slurpee tous sélectionnés dans des festivals internationaux. Son plus récent court-métrage, Le ver, a été présenté au FNC et au FCIAT. Il vient tout récemment de signer la réalisation de la web-série Georges est mort.


Sarah Pellerin 


Charles Grenier © Raphael Ouellet

Rien sur les mocassins (documentaire, 2015, 3 minutes) d’Eden Mallina Awashish
Il n’y en aura pas de film sur les mocassins.

Eden Mallina Awashish a réalisé quatre films remarqués depuis ses débuts en cinéma avec le Wapikoni : Survivre au temps, Revers de Rimbaud, Notcimik Itekera et Rien sur les Mocassins. Issue d’une formation en technologies informatisées, elle s'intéresse au cinéma sous toutes ses formes afin d’assurer la transmission des savoirs dans sa culture mais aussi, et surtout, pour mettre en lumière l’existence et les enjeux des Atikamekws.


Eden Mallina Awashish © Gabrielle Caron

Lunar-orbit rendezvous, (fiction, 2018, 15 minutes) de Mélanie Charbonneau
Alors que Daniel, un homme-astronaute, a pour mission de disperser les cendres de sa mère, Claude, une femme-tampon, souhaite le retour miraculeux de ses menstruations.

Mélanie Charbonneau réalise des films, séries web et publicités. Son dernier court métrage, Seule, a été sélectionné dans plusieurs festivals dont Namur, Fantasia, Cambridge, Off-Courts Trouville et Bayou. En 2018, Mélanie tourne son premier long-métrage, Fabuleuses, produit par Go Films.


Mélanie Charbonneau

Shirley Temple, (documentaire, 2018, 16 minutes) d’Audrey Nantel-Gagnon
Amaryllis et Margot se préparent pour une soirée qui marquera le début et la fin d’une époque. À travers leur complicité, Shirley Temple célèbre la candeur des premières fois et rend hommage à l’amitié féminine, de l’adolescence à l’âge adulte.

Audrey Nantel-Gagnon est bachelière en réalisation cinématographique de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Lors de son parcours, elle réalise notamment Moving On (2017) et Shirley Temple (2018), son film de fin d’études. Dans sa démarche, elle accorde une grande importance à l’observation humaine et à la construction de ses personnages, penchant vers un cinéma accessible, dynamique et concret.


Audrey Nantel-Gagnon

 

Scopique, (expérimental, 2017, 12 minutes) d’Alexa-Jeanne Dubé
Scopique est un triptyque, tourné uniquement avec un drone. On plonge dans l'intimité de divers protagonistes, soutenue musicalement et narrée par de réels témoignages abordant la sexualité. Ce film est une expérience voyeure qui régale l'oeil de par sa beauté.

Comédienne de formation, Alexa-Jeanne Dubé joue dans plusieurs courts métrages, télé séries et longs-métrages. En 2011, avec Marie-Philip Lamarche, elle fonde À Deux, une jeune compagnie de production qui oeuvre tant dans le milieu scénique que cinématographique. En tant que réalisatrice, elle touche à la fiction et l’art vidéo. Scopique,  son second court métrage a remporté plusieurs prix au Québec comme à l'international. Alexa-Jeanne travaille actuellement en collaboration avec Marjorie Armstrong sur son prochain court-métrage S.D.R, une oeuvre qui mélange fiction et A.S.M.R. 


Alexa-Jeanne Dubé

 

Creatura Dada (expérimental, 2016, 3 minutes) de Caroline Monnet
Des femmes autochtones sont réunies pour célébrer la naissance d’une nouvelle ère.

Après des études en sociologie et en communication à l’Université d’Ottawa et à l’Université de Grenade, Caroline Monnet poursuit une carrière en arts visuels et cinéma. Ses œuvres ont été présentées au Palais de Tokyo (Paris) et à la Haus der Kulturen (Berlin), au TIFF, Sundance, Cannes, Aesthetica (UK), Axenéo7 (Gatineau), Arsenal Contemporary NY, Galerie Nationale (Ottawa) et au Musée d’Art Contemporain de Montréal. En 2018, elle a notamment exposé à la Walter Phillips Gallery (Banff), à la Galerie du Nouvel Ontario, à l’Arsenal, Galerie Division et dans le cadre de BACA (Montréal).


Caroline Monnet

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